Trente-huit ans subséquemment une demi-finale remportée à Casablanca apparence au Maroc (1-0) lorsque de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 1988, qui précéda de plusieurs jours à eux mineur accession continental, les Lions indomptables se prennent à rêvasser. Les joueurs camerounais affronteront vendredi 9 janvier à Rabat la collection marocaine en quarts de conclusion. Une panneau sur quoi peu auraient parié. Car si la existence des Lions de l’Atlas à ce étape de la concours accomplissait attendue, celle-là de à eux adversaires l’est explicitement moins.
C’est chez la nécessaire du état marocain que les Lions indomptables se sont inclinés, le 13 brumaire 2025, apparence à la Ville démocratique du Congo (0-1) en demi-finales de obstacle de la parage Afrique dans la Coupe du monde. Une insuccès essentiellement amère dans les Camerounais, subséquemment des paye de condensation convaincu le dirigeant de la Alliance camerounaise de football (Fecafoot), Samuel Eto’o, et le sélecteur Marc Brys.
Pendant alors d’un an et milieu, l’vénérable jouteur a bataillé dans eues le rémission du ingénieur flamand, installé et incessant par le envoyé des badinages. Un biceps de fer qu’il a réalisé par prendre : le 29 brumaire, plusieurs jours subséquemment sa réélection à la figure de la Fecafoot, Samuel Eto’o a cassé Marc Brys. Il a installé à sa exercice David Pagou, un moteur camerounais jouissant d’une altruiste notoriété chez son race, pourtant peu adroit aux grands rencard mondiaux.
Ce acquiescement a d’beaucoup alors retourné, à trio semaines du débarquement de la CAN au Maroc, qu’il s’est joint de la bannissement d’une mémoire des joueurs retenus dans être à la concours, écrite par l’manque de cadres avec André Onana, Eric Maxim Choupo-Moting, Moumi Ngamaleu, Martin Hongla et du guide Vincent Aboubakar.
« Un prépondérant note d’entendement »
« Changer de sélecteur tardivement, renvoyer des joueurs expérimentés trio semaines auparavant une épaisse concours et en hurler les gens n’disposant oncques disputé de période conclusion, c’accomplissait méchamment risqué. Dans un cas synonyme, ça fossé ou ça ébranlé », relève André Kana-Biyik, caîd d’Afrique en 1988, retourné par les performances de ses compatriotes. Car les Lions indomptables sont parvenus à se envoyer en quarts de conclusion, subséquemment un épreuve quasiment passé.
Ils ont croisé le leader alternance pardon à quelques victoires apparence au Gabon (1-0) et au Mozambique (2-1) et un ludisme nul engageant vers la Côte d’Ivoire (1-1). En huitièmes de conclusion, ils ont validé la altruiste appréciation laissée au leader alternance en écartant l’Afrique du Sud (2-1), inconnue de l’littérature 2024.
« Les joueurs ont montré un prépondérant note d’entendement. Ils sont combatifs, réactifs sinon ils sont menés au classement avec apparence au Gabon et au Mozambique, et ils proposent un football attrayant. Je pense que le Cameroun a toutes ses chances apparence à des Marocains qui ne sont pas généralement tyranneaux depuis le débarquement du match », vénéré Patrick Mboma, énigmatique caîd d’Afrique alors le Cameroun en 2000 et 2002.
La collection, où se mêlent des joueurs disposant contracté une solide audimat sur le avant-projet universel semblables que Bryan Mbeumo, Christian Bassogog, Carlos Baleba ou principalement le tentant Christian Kofane et d’hétérogènes bigrement moins connus, rappelle celle-là qui avait remporté la CAN 2017 au Gabon à la compréhension avant-première.
Samuel Eto’o préférablement délicat
« Il est ponctuel qu’il existe des similitudes, même si le sélecteur de l’circonstance [le Belge Hugo Broos] accomplissait en estafette depuis alors longuement que David Pagou et avait eu alors qu’une semaine dans accommoder la période conclusion, pousse Patrick Mboma. Comme en 2017, le Cameroun n’est pas un privilégié, préférablement un aspirant. »
Un charte qui semble adhérer aux Lions indomptables, délestés d’une attraction beaucoup envahissante, avec il l’avait connue en 2022, sinon le race avait réglé la CAN. Les joueurs camerounais semblent empressé s’comprendre sur le occasion et en apparence. « L’gréé dégage de la impassibilité, de la consistance, bigrement de secours, apprécie le Français Pierre Lechantre, sélecteur du Cameroun lorsque de la capture de la CAN en 2000. Quand je existes l’jouteur Mbeumo, qui est un peu la comparse de l’gréé, fabriquer un démesuré enfantement défensif, c’est une célébrité. »
Pour doter les joueurs de à eux titre dans les quarts de conclusion, le envoyé des badinages, Narcisse Mouelle Kombi, a décidé de culbuter à quiconque d’eux une annexe exclusive de 27 000 euros. De son côté, Samuel Eto’o se pointe préférablement délicat depuis le débarquement de la concours. « Il se panier somme distinctement avec un dirigeant de société. Il est largesse, pourtant il débris chez son obligation, en se renfermant à l’oscillation de l’gréé. Eto’o a conte des acquiescement auparavant la CAN, pourtant qui sont jusqu’à affamer validés sur le occasion », post-scriptum André Kana-Biyik.
Le Cameroun, qui accomplissait déjà aspirant lorsque de la demi-finale de 1988, ne s’ébahi alors bagatelle. Et singulièrement pas de agioter à bleu un corrupteur alternance au Maroc et offenser en demi-finales le gagnante de Nigeria-Algérie, quelques hétérogènes vieilles connaissances.

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