Jeudi fête, plus que des tracteurs défilent plus dans lequel Paris, Emmanuel Macron l’assure une légende coup : la France s’opposera au traité de Mercosur. Cela ne suffira pas, le traité doit nature homologué par l’Union occidentale ce lundi. “Le Mercosur, c’est à Bruxelles que ça se négocie. Ce ne sont pas trois tracteurs devant des monuments à Paris qui vont peser dans la balance”, pique, de son côté, le monarque de la FDSEA, Arnaud Rousseau… Pas triade tracteurs et nonobstant, ses troupes les ont sortis hiémal aux aurores à Rodez vers découvrir ce traité. Devant la diocèse, FDSEA et JA Aveyron ont offert double brunches à la préfète : l’un 100 % gaulois, l’un derrière des seringues plantées dans lequel une sensualité, apologue “de la merde que l’on va manger bientôt”, déclare Marie-Amélie Viargues.
Dans la date, contraires parlementaires aveyronnais ont comme bulletin vers plagier à elles désaccord au traité de libre-échange derrière les tribu de l’Amérique du Sud. Jean-Claude Anglars en dénonçant un “traité imposé”. “Le Sénat a pris ses responsabilités en exigeant la saisine de la Cours de Justice de l’UE”, rappelle-t-il.
Laurent Alexandre, estafette LFI de la assistant canton, regrette vers sa section “l’hypocrisie” du situation et du Président “qui ne s’est jamais donné les moyens de la constituer ni d’empêcher l’adoption de cet accord.”
Jean-François Rousset, estafette Renaissance, s’est lui comme formulé via un bulletin de abondance : “Je me suis prononcé à plusieurs reprises contre cet accord à l’Assemblée nationale, convaincu qu’il fait peser des risques majeurs sur notre agriculture et sur le respect de nos standards.”

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