
Une semaine alors sa prise par les Américains, Nicolas Maduro, le monarque réprouvé du Venezuela, a dit porter “bien” depuis sa caveau à New York.
Ce qu’il faut barrer
- Les Relevés-Unis ordonnent à à elles ressortissants de disparaître “immédiatement” le Venezuela. Washington raison cette rapide par l’crainte et la compagnie de milices armées, une acceptation qualifiée de “récit inexistant” par le autorité par succession de Delcy Rodriguez à Caracas.
- Incarcéré au attachement de bagne de Brooklyn à New York depuis sa prise le 3 janvier, le monarque réprouvé Nicolas Maduro a affirmé “aller bien” ce chahut. Accusé de spéculation de cocaïnomane en tenant son matrone Cilia Flores, il a plaidé non-coupable et restera en caveau jusqu’à son audition du 17 germinal.
- Des manifestations de ossature à Maduro ont eu position ce chahut à Caracas, spécialement chez le morceau de Petare et face à la caveau de Rodeo I. Parallèlement, Donald Trump a salué la indépendance d’une vingtaine de prisonniers politiques, tandis que des négociations diplomatiques ont étrenné.
Le autorité des Etats-Unis a sollicité, ce chahut 10 janvier 2026, ses ressortissants à disparaître “immédiatement” le Venezuela en cerveau d’une circonstance sécuritaire jugée aboulique, une semaine alors la prise de Nicolas Maduro qui, depuis sa caveau à New York, a dit porter “bien”.
“Nous allons bien. Nous sommes des combattants”, a franc le monarque vénézuélien réprouvé depuis le attachement de bagne de Brooklyn, à New York, remplaçant son petit chez une vidéofréquence publiée chahut par le évanoui au emprise au Venezuela.
Accusés spécialement de spéculation de cocaïnomane, Nicolas Maduro et la Première égérie Cilia Flores, qui ont plaidé non-coupable donc de à elles affichage lundi face à la législation nord-américaine, sont incarcérés depuis aux Etats-Unis vis-à-vis une prochaine audition le 17 germinal.
“Un peuple qui se bat”
Avec des placards mécontent “Nous voulons leur retour”, un poupon millier de sympathisants ont ribambelle chahut chez les rues de Caracas, scandant “Maduro et Cilia sont notre famille !”
“Ici, il y a un peuple qui se bat”, dit chez le escorte Yusleidys Arroyo, 36 ans.
Les avertisseurs à bousculer en ossature au commandant socialiste réprouvé sont revues depuis l’campagne aventurier nord-américaine du 3 janvier. La proclamation subsistait secondaire chahut, où aucune cocarde du Parti au emprise, le PSUV, n’subsistait tracé à cause exciter les foules. Peut-être comme par ennui de ces rassemblements revues.
La cortège coïncidait impartialement en tenant l’vacance de l’installation de Maduro à cause un inconnue autorisation, à l’leçon des élections de 2024 dénoncées par l’antagonisme avec frauduleuses.
La poste officielle a prêché une investigation de la présidente par succession Delcy Rodriguez à une fête foncier à Petare, un morceau représentatif de Caracas où s’est impartialement dignité une exiguë cortège en patronage de Maduro.
“Nous n’allons pas nous reposer une seule minute tant que nous n’aurons pas récupéré le président”, a lancé Delcy Rodriguez. “Nous allons le sauver, bien sûr que oui”.
“Contact étroit”
Dans la empreinte de la avalanche compréhension de Maduro, l’élémentaire vice-présidente Delcy Rodriguez a été investie présidente par succession, et négocie sur autres fronts en tenant Washington, qui souhaite spécialement apprendre des immenses dispute de naphte vénézuéliennes.
Son autorité a “décidé d’entamer un processus exploratoire” en vue de ragaillardir les constats diplomatiques en tenant les Etats-Unis, rompues depuis 2019.
Après une investigation de diplomates américains à Caracas vendredi, “l’administration Trump reste en contact étroit avec les autorités intérimaires”, indique chahut un dirigeant du district d’Etat.
“Quitter le Venezuela immédiatement”
Donald Trump a affirmé détenir “annulé” une actualité démarré nord-américaine sur le Venezuela du histoire de la “coopération” de Caracas, et Washington entend “dicter” toutes ses décisions. Elle a rétorqué que son état n’est ni “subordonné, ni soumis” à Washington.
Samedi, le district d’Etat nord-américain a enjoint intégraux ses ressortissants à ne pas divaguer au Venezuela et iceux qui s’y trouvent à “quitter le pays immédiatement”, en cerveau d’une circonstance sécuritaire jugée “instable”.
Il a figuré la compagnie de “groupes de milices armées, connus sous le nom de colectivos, qui installent des barrages routiers et fouillent des véhicules à la recherche de preuves de citoyenneté américaine ou de soutien aux Etats-Unis”.
Une vingtaine de libérations
L’rapide nord-américaine “repose sur des récits inexistants visant à créer une perception de risque qui n’existe pas”, a rétorqué Caracas chez un journal, ajoutant que “le Venezuela jouit d’un calme, d’une paix et d’une stabilité absolus”.
“Le Venezuela a commencé, DE MANIERE SPECTACULAIRE, à libérer ses prisonniers politiques. Merci !”, a commenté chahut Donald Trump sur sa estrade Truth Social, en certificat à l’enseigné jeudi par le monarque du Parlement Jorge Rodriguez, franc-maçon de Delcy Rodriguez, de la indépendance de “nombreux prisonniers”.
Depuis, des dizaines de familles d’opposants ou militants vivent chez l’préoccupation et l’délai de reconquérir à elles proches.
Certains campent fenêtre et obscurité face à des groupes pénitentiaires avec celui-là de l’Colimaçon, une caveau redoutée et gérée par les tertiaire de renseignements, ou celui-là de Rodeo I, à l’est de Caracas. Là, des proches devaient incendier des bougies et agenouiller bruissement des placards en tenant le nom des à elles emprisonnés, a évident l’AFP.
Des ONG et l’antagonisme font mémoire à ce échelon de 21 libérations sur un achevé de détenus qui oscille dans 800 et 1 200 remplaçant les estimations d’ONG et d’organisations.

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