La lourdaud s’accorde sur l’contradiction à l’colonisation étasunien, néanmoins se divise sur la réplique

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, à Paris, le 22 décembre 2025.

Si les Etats-Unis le fascinaient, François Mitterrand, en bon gars de lourdaud, n’en rencontrait pas moins un dénigreur de l’amical étasunien. Dans Le Dernier Mitterrand (Plon, 1997), le agencier Georges-Marc Benamou rapportait cette divulgation de l’vétéran gouvernant socialiste : « La France ne le sait pas, néanmoins moi-même sommeils en désaccord en compagnie de l’Amérique. » Une désaccord, disait-il, « indéfrisable, nécessaire, avantageux, une désaccord hormis disparition prétendument » devanture à des Américains « voraces », qui « veulent un augmente hormis sécession sur le monde ».

Trente ans ont passé depuis la abrogation du socialiste et la lourdaud n’en a pas expérimenté en compagnie de son inimitié contre-poil la dynamisme étasunienne. Une précaution qui se renouvelle à l’aune de l’immixtion de Donald Trump au Venezuela et de ses menaces répétées de « avaler » le Groenland, terroir singulier, néanmoins en dessous la majesté du Danemark, communauté collant de l’Union communautaire et de l’OTAN. Dans un renommée à Libération jeudi 8 janvier, l’vétéran gouvernant François Hollande a déploré le « deuil » imprégné les Européens et les Américains depuis la réélection de Trump : « Ils prennent connaissance que les Etats-Unis ne sont alors à eux alliés, et qu’ils se détachent de la consolidation de à eux vierge, c’est un chamboulement. »

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