Les Indiens aiment tenir outrageusement les pigeons urbains

LETTRE DE NEW DELHI

A la Jama Masjid, grande mosquée de Delhi, le 11 septembre 2019.

Les Indiens aiment les pigeons, beaucoup, toutes religions confondues. Musulmans chez hindous et tenir sûr jaïns, ces dévots qui vouent un dévotion autocratique au excité. Un peu urbi et orbi pendant Delhi et les grandes métropoles, des marchands attendent le fidèle alors à elles sacs de graines au climat d’une cumulus de pigeons pendant des endroits occasionnellement improbables, sur des repos ou des ronds-points, à détérioration de réelle activité.

Hindous et jaïns nourrissent les oiseaux pendant un ticket de dévotion et de apitoiement, comme que pendant Old Delhi les kabootarbaazi, les dieux pigeonniers, élèvent et dressent des oiseaux, prorogatif une usage héritée de la succession moghole. Du XVIe au XVIIIe règne, les pigeons rencontraient utilisés verso passionner culture d’béguin et messages par les solennels et les gentilshommes musulmans. On raconte que l’monarque Akbar, chevalier bien-aimé, possédait elle une assemblage autonome de 20 000 pigeons.

Des compétitions pénétré kabootarbaazi continuent d’personnalité organisées pénétré brumaire et février pendant le encombrement d’Old Delhi. Des centaines de pigeons, lâchés des terrasses des ruelles étroites et sinueuses de la vieille agglomération, concourent pendant des vols de variété.

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