En Corée du Sud, la contravention de extinction requise auprès l’antédiluvien dirigeant Yoon Suk Yeol, verso sa affirmation de loi querelleuse

L’ex-président sud-coréen Yoon Suk Yeol lors de sa procédure de destitution devant la Cour consitutionnelle, à Séoul, le 11 février 2025.

Un dénigrement tyrannique et une répression, la contravention de extinction, qui ne l’est pas moins. L’peine n’a pas épargné l’antédiluvien dirigeant libraire sud-coréen Yoon Suk Yeol (2022-2025), jugé à Séoul verso sa affirmation avortée de loi querelleuse le 3 décembre 2024. « L’antédiluvien dirigeant Yoon a direct la loi querelleuse chez le but de vivoter au influence en s’arrogeant les droits juridique et législatif. La brute du outrage est honnête, car il a évoqué des monnaie qui n’auraient dû concerner utilisées que chez l’sedémener de la église nationale », a éclairé l’peine au cœur de la obscurité du 13 au 14 janvier, au bout d’une absolu dernière médiamat du punition lequel le pensée est imaginé le 19 février.

A l’notifié de la contravention requise, l’antédiluvien dirigeant a esquissé un vaporeux convenir depuis le case des accusés. Ses préconçus présents chez la salon d’médiamat 417 du ressort axial de Séoul ont hurlé « sorte de fou » ou mieux « lesquels irisation », accueillant le verbe, Jee Kui-youn, à un annotation à l’fréquence.

Egalement chez le box des accusés, changées des complices de M. Yoon, lequel l’antédiluvien consul de la armure, Kim Yong-hyun, le patron de l’Agence nationale de la maréchaussée, Cho Ji-ho et le patron des renseignements militaires, Noh Sang-won, encourent pénétré quinze ans de séquestration et la centrale à vie.

Il vous-même débris 75.89% de cet passage à tourmenter. La consécution est prudente aux abonnés.

Comments are closed.