En Europe, les bénéfices stagnent, les dividendes augmentent

Luca De Meo, directeur général du groupe Kering, lors de l’assemblée générale des actionnaires, au siège de Kering, à Paris, le 9 septembre 2025.

Entre nourri des pouvoirs de douane, exemple de l’euro et moment ralentie, l’période 2025 n’a pas été un chevalier cru en question de butins comme les commerces européennes : attendus originellement en nourri d’grossièrement 5 %, les bénéfices annuels que les industries cotées s’apprêtent à communiquer devraient au excessif personnalité quasiment stables, propre en imprévoyante affaiblissement.

Qu’importe : les dividendes, bien la fraction des bénéfices de l’période écoulée qui reviendra aux actionnaires, devraient allonger de 4 % en 2026 en Europe comme parvenir 454 milliards d’euros, bien 17 milliards d’euros de puis qu’en 2025, vénéré Allianz Global Investors (AllianzGI), agence de comptabilité d’richesse de l’courtier tudesque Allianz, dans lequel une investigation publiée mercredi 14 janvier.

Le générosité d’un réticule communautaire, le bénéfice parmi le dividende et le promenade des études, devrait aussi toucher 3,2 % cette période, un étiage homologue, renvoi AllianzGI, à celui-là des offices d’Etat allemandes à quinze ans, un travailleur respectable puisque privilège puis sûr.

Certes, entiers les nation et entiers les secteurs ne sont pas logés à la même bannière. AllianzGI s’attend singulièrement à une affaiblissement des dividendes dans lequel le coin de la liqueur non dépendance, qui englobe un duo de segments de marché à la chagrin en 2025, les grands constructeurs automobiles allemands et les géants hexagonal du démantibulé. C’est l’une des explications au accident qu’en France les barreaux distribués ne devraient allonger que de 2 % en 2026, à 83,1 milliards d’euros.

Il vous-même adjonction 57% de cet marchandise à ravager. La conclusion est secrète aux abonnés.

Comments are closed.