Ex-détenu au Venezuela, le Toulousain Camilo Castro écriture à Emmanuel Macron revers une “prise en charge médicale, sociale et psychologique” des otages

l’ingrédient
La dynastie de Camilo Castro, ce enseignant de yoga occitan âgé de 41 ans qui a été disposé rapproché de cinq mensualité entre une caveau mesquine du Venezuela, du 26 juin à la mi-novembre 2025, s’engage en diagonale de SOS Otages. L’rattachement a écriture une docte au gouvernant de la Patrie, jeudi 15 janvier, revers divulguer “l’absence d’un dispositif d’accompagnement structuré, coordonné, équitable et adapté, permettant de garantir un véritable retour à la vie normale des victimes françaises de prises d’otage à l’étranger”.

Depuis son correspondance en France, le 16 brumaire neuf, Camilo Castro a été livré à celui-là. Après son descente par la gendarmerie vénézuélienne, le 26 juin 2025, à un bunker bout parmi le Venezuela et la Colombie où il résidait, il a été disposé comme rapproché de cinq mensualité entre des modalités “inhumaines” entre la caveau Rodeo I de la lettrine du Venezuela Caracas. Mais annulé encombré mental n’a été mis en appuyé en conséquence la manumission de ce enseignant de yoga, âgé de 41 ans, qui s’avoue “traumatisé” par sa incarcération, racontée antérieurement alors d’une conseil de débordement à son abri occitan le 9 janvier.

Absence d’un appareil d’complément

Cette “absence d’un dispositif d’accompagnement” évènement, ce jeudi 15 juin, l’ustensile d’une docte adressée à Emmanuel Macron par l’rattachement SOS Otages. La docte est signée par 87 familles d’actuels et séculaires otages, laquelle Ingrid Betancourt, Jean-Paul Kaufmann, la dynastie de Brice Fleutiaut et les parents de Camilo Castro, sa fille Hélène Boursier et son parâtre Yves Gilbert. SOS Otages défend la grossesse “d’un cadre juridique clair, cohérent et unifié définissant le statut de la détention arbitraire à l’étranger”.

“Une seconde peine après la libération”

“Contrairement aux déclarations publiques réitérées du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, nous constatons l’absence d’un dispositif d’accompagnement structuré, coordonné, équitable et adapté, permettant de garantir un véritable retour à la vie normale des victimes françaises de prises d’otage à l’étranger, constate SOS Otages. Nombre d’entre nous ont vécu, après leur libération, ce que nous qualifions sans exagération de “persistant exsudé” : isolement social, précarité financière, errance administrative, absence de prise en charge et de suivi médico-psychologique et social”.

Des tortures psychiques comme rapproché de cinq mensualité

Camilo Castro, qui raconte actif subi “des tortures psychologiques” pendant cinq mensualité entre une soirée de 2 mètres sur 4 plus un codétenu, est désormais compulsif de se rebâtir par le apologue, confie Yves Gilbert qui rappelle le milieu : “Suite à sa libération le 15 novembre dernier, Camilo Castro est arrivé en France où il n’a bénéficié d’aucune prise en charge médicale, sociale et psychologique. Le ministère des Affaires étrangères refuse d’attester de l’aspect arbitraire de la détention qu’il a subi. De fait, la décision de considérer la détention d’un otage d’état à l’étranger comme arbitraire est soumise à l’arbitraire du ministère, sans aucun critère officiel”.

“Des appellations multiples et hétérogènes”

SOS Otages écriture au gouvernant de la Patrie : “Nous souhaitons exprimer notre profonde incompréhension quant à la qualification juridique retenue par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères concernant notre détention. Le certificat délivré aux victimes d’enlèvement à l’étranger par le MEAE, par diverses entités, mentionne en effet des appellations multiples et hétérogènes : otage victime d’enlèvement par un groupe terroriste ; victime d’enlèvement ; otage d’État ; détenu arbitraire ; détenu. Or, ces qualifications ne sont pas neutres. Elles ont des conséquences directes et déterminantes sur la reconnaissance du préjudice subi, l’accès aux droits, les modalités de prise en charge postcaptivité ainsi que sur les mécanismes d’indemnisation”.

Pour “changer d’air”, Camilo Castro est disparu cette semaine en Suisse, à Genève, où il doit contacter des représentants d’Amnesty International qui l’a persistant pendant sa incarcération. Il chapiteau pareillement de commettre clarifier le plaidoirie de SOS Otages contre des représentants de l’ONU.

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