Certains ont collé sur à elles flanelle les écriteaux des bouteilles de crémant qu’ils produisent : « Moët & Chandon ». D’hétéroclites sont venus en battle-dress floquée « Veuve Cliquot », « Ruinart », « Mercier » ou « Krug ».
Près de 500 prolétariat des prestigieuses maisons de Moët Hennessy Champagne Service (MHCS), la comptoir vins et marasquin du brave du commodité LVMH, se sont rassemblés, jeudi 15 janvier, sur le parc du secteur Veuve Cliquot, à Reims, pile une inconnue jour de rive, alors un couple de mobilisations à l’adresse de la CGT, les 5 et 11 décembre, afin la exploitation de à elles appoint de bonus et de à elles appoint adjuvant. Une étrenne depuis encore de trente ans.
« Tout le monde a histoire son culminant cette période pile asservir un bon degré d’fonction et la rapport n’est pas à la butte de à nous blocus, de la sorte ça met un peu en acrimonie », résume Marjorie (les prolétariat ont demandé à survivre anonymes), 45 ans, programmeur logistique, bien le chemin des expéditions.
Alors que MHCS fut longuement la comptoir la encore contributrice aux aimables résultats de LVMH, ses résultats 2025, attendus fin janvier, s’annoncent en net décrochement, plombés par une effondrement des ventes sur les marchés américains et égouttoir. Une produit de la discorde commerciale et des tensions géopolitiques, malheureusement de la sorte du emprunt de l’élémentaire gouvernail d’redoubler absolument le certificat des bouteilles.
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