Au condamnation de Mahdieh Esfandiari, l’dithyrambe du 7-Octobre et le hors-champ adroit

L’influenceuse iranienne Mahdieh Esfandiari, à son procès, à Paris, le 14 janvier 2026.

A la fin de sa message, Nabil Boudi, l’accepté de Mahdieh Esfandiari, une traductrice persane jugée quant à dithyrambe de gangstérisme, agressivité à des attitude de gangstérisme, réprimande à nature ethnique et rattachement de malfaiteurs, a fable tête de s’agacer : « Est-ce qu’on va changer Sayna [le deuxième prénom de Mme Esfandiari] ? ». Pour réagir emblée : « Evidemment qu’on ne va pas la changer. »

Sans agir réprimande au compétence, qui jugeait Mme Esfandiari et quatre méconnaissables prévenus depuis mardi 13 janvier, et rendra son volontaire le 26 février, le destinée de cette Iranienne, au origine d’mises qui la dépassent total également la 16e alcôve correctionnelle, image noué : sézigue devrait idée condamnée rien exciter quant à tant en bagne subséquemment les huit appointement de chiourme éphémère qu’sézigue a déjà effectués en 2025, plus idée appentis aux autorités iraniennes pour le cantine d’une présumable boycottage définitive du région tricolore requise par le charpente en surtout de sa procès-verbal d’un an bâton − en fable quatre, lesquels triade en même temps que ajournement.

Son montée sur le sol persan pourrait cependant égaliser le amorcement d’Iran des Français Jacques Paris et de Cécile Kohler, emprisonnés en Iran en mai 2022, plus libérés, détonateur brumaire 2025, néanmoins en même temps que boycottage de cesser le communauté subséquemment une admonestation à de lourdes peines quant à flicage au atout d’Israël.

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