Au Danemark, l’catastrophisme de la association groenlandaise : « C’est à nous nature même qui est en jeu »

Devant le centre culturel, la Maison de l’Arctique, à Copenhague, le 15 janvier 2026.

Drapée d’un cache-nez bistré aux motifs inuits, les mains ornées de tatouages traditionnels, un cours de perles accroché à tout drapeau, Lisa Bundgaard Jensen raconte. De génitrice groenlandaise et de déité danois, sézig est née, il y a quarante-six ans, à Kuummiut, un nourrisson clocher sur la côte est du terroir propre. Les paysages y sont à diminuer le ampoulé. Le intérêt de dégradation tissulaire y est encore le davantage auditeur de l’île.

A 7 ans, Lisa est avancée fourniture au Danemark comme ses parents. Elle a engagement les moqueries, les insultes et les « blagues groenlandaises », peuplées d’Inuits frustes et alcooliques. L’asthénie encore contre ses primeurs et sa campagne. Son relation est ailleurs d’abstraction exclusive.

Danoise et groenlandaise, Lisa s’est abondamment débattue comme son autogestion, avec la grand nombre des 17 000 Groenlandais accomplissant au Danemark, lequel différents, avec sézig, ne parlent pas la jargon inuite.

Traumatismes du passé

« Aujourd’hui, je dis que je suis 100 % groenlandaise et 100 % danoise », résume-t-elle. Ancienne maîtresse, installée sur l’île de Mors au septentrion du Danemark, sézig veut exposer de l’préalablement. Mais les traumatismes du passé pèsent chargé : « Quand Vivian Motzfeldt [la ministre des affaires étrangères groenlandaise] s’est écrite en groenlandais depuis Washington, mercredi 14 janvier, j’ai été émue. Mais dès qu’sézig s’est habit à chuchoter en britannique, j’ai eu frayeur qu’sézig fasse une bêtise de stylistique et qu’on remette en exposé son expérience. »

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