A Labruguière, David Cucullières, consul sortant, vise un neuf blanc-seing envers une catalogue fréquente et rajeunie pile ciseler des projets freinés par la contagion et la aigreur calorique. L’attractivité de la état est au cœur de ses priorités.
C’est envers une catalogue fréquente à demi et “rajeunie” que David Cucullières a décidé de poursuivre un neuf blanc-seing alors des élections municipales à Labruguière les 15 et 22 germinal prochains. Le consul sortant veut en fruit accomplir des projets qui n’ont pas pu convenir lancés gaffe d’un blanc-seing qu’il examiné “incomplet” pour du Covid et de la levé des coûts de l’régularité liée spécialement à la lutte en Ukraine. “On est frustré de ne pas avoir pu faire tout ce que l’on avait prévu même si certains projets sont finis”, explique David Cucullières qui a avec croyance de “rendre attractive” sa état et “la faire bouger” pile ne pas qu’lui-même devienne “une cité-dortoir”.

Avec l’vision de l’A69 en rangée de mire, le ambitionnant veut “positionner Labruguière pour qu’elle ne soit pas la banlieue de Castres ou Mazamet”. “On a une vraie identité dans cette métropole, affirme-t-il taclant la liste adverse menée par David Veaute qui “privation d’ambitions” selon lui. Si on n’a pas d’ambition, on va se faire bouffer.”
“Je suis fier de l’attractivité de la ville”
Et le consul sortant examiné renfermer acte le job pendant son leader blanc-seing en “dégageant de vrais projets”. “On a un vrai bilan qui parle pour nous. On n’a pas fait que de la gestion. On a travaillé sur l’urbanisme pour aérer la ville et que l’on puisse s’y promener en toute sécurité. On a fait progresser le site d’En Laure. On a fait un gros travail de fond sur la sécurité. On a eu de nombreuses entreprises qui se sont installées avec 200 emplois qui sont arrivés. C’est une réussite pour que les gens puissent travailler sur place et faire vivre les commerces. Je suis fier de l’attractivité de la ville et de voir des gens qui ont envie de s’y installer, continue David Cucullières qui rappelle que Labruguière a un passé industriel mais aussi un présent. La tradition se perpétue, pour moi c’est important.”
Et l’intercesseur de 54 ans balaye d’un échec de incapable les décisifs sur sa apparemment manque du secteur. “Je suis un maire qui travaille et qui s’appuie sur une équipe soudée et compétente avec de vraies délégations, répond celui qui a aussi pris des fonctions dans de nombreuses entités comme des syndicats mixtes (Trifyl, le parc naturel régional du Haut-Languedoc…) pour représenter la ville. Cela ne se voit peut-être pas. Mais il faut être présent si on veut défendre les intérêts de la commune. Si on n’avait été présents à l’agglo par exemple on n’aurait pas intéressé toutes ces entreprises”.
Le ambitionnant détaillera au fil de la plantation son guide et présentera rapidement sa catalogue qui est bouclée.

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