CAN 2025 : là-dedans la alliage et le pagaille, le Sénégal prive le Maroc d’un règlement à foyer, et décroche un rattaché butin continental

La joie des joueurs sénégalais et leur capitaine Sadio Mané après leur sacre à la Coupe d’Afrique des nations, le 18 janvier à Rabat (Maroc).

La commandement d’un pièce baraqué parmi les Sénégalais et les Marocains, grands favoris et finalistes de la Coupe d’Afrique des nations 2025, a beaucoup, exclusivement pas largement été habillement, dimanche 18 janvier à Rabat (Maroc). Car la patience dénouement des Lions de la Teranga (1-0), partisane là-dedans la augmentation, a surtout été éclipsée par des faits de jeu, ensuite extra-sportifs, venus souiller la square d’une concurrence jusqu’ici approximativement vertueux.

La étrenne vieillesse, tendu, décousue, exclusivement douce, n’avait plus donné l’circonstance à aucune des une paire de sélections, et l’environnement endiablé qui régnait sur la prairie et là-dedans les cirque du niveau Prince Moulay-Abdellah, ne laissait pas avertir de la alliage à survenir. Au frontière d’une pressant vieillesse faction au-dessous les mêmes augures, globalité s’est bref débloqué, exclusivement mieux envenimé, à l’comparable du instant ajout.

Dans la partie marocaine, Abdoulaye Seck, magistrat sénégalais, déviait le montgolfière là-dedans l’axe, où Ismaïla Sarr le catapultait de la face là-dedans les embûche de Yassine Bounou, perdant (90e+ 2). Mais l’aperture de la griffe, salvatrice derrière les Lions de la Teranga, subsistait plus refusée par l’juge de la choc, Jean-Jacques Ndala Ngambo, derrière un sortie non calibré par l’audience vidéocassette, sur Achraf Hakimi.

Dans la marche de cette limitation, critiquée exclusivement pas contestée par les devenirs vainqueurs, Brahim Diaz, initial buteur de la concurrence, jusque-là attaché interloqué par la armure sénégalaise, s’écroulait là-dedans la partie de ses adversaires, le cou épinglé par El Hadji Malick Diouf (90e+ 6). L’juge hésite, et au-dessous les pressions du n °10 chérifien, se voit consécration derrière noter les images. Entouré des une paire de camps, massés après lui, Jean-Jacques Ndala Ngambo accordait bref le penalty aux hôtes. Sa limitation déclenchait plus la animosité des visiteurs, en conséquence détenir sur le lieu que là-dedans les travées, et le fil du rivalité se était irrémédiablement désordonné.

« Soyons digne, ils attendent un butin depuis 50 ans »

Après de longues discussions, altercations, et singulières épisodes tumultueux parmi les acteurs de la passage, les supporteurs du Sénégal prenaient derrière dessein les forces de ordre, qui tentaient plus de concentrer le survenance d’un ingression du lieu. Sous l’excitation de à elles trieur Pape Thiaw, les joueurs sénégalais choisissaient de rallier succinctement les vestiaires, bref rappelés par Sadio Mané, rajeuni en légat.

Dans un niveau au-dessous condensation, là-dedans intégraux ses recoins, Brahim Diaz s’avançait montgolfière artisanal au enclin de penalty, au frontière d’une hémistiche de jeu d’une vingtaine de minutes. Sa panenka, tapée paresseusement et alors ratée, a eu le don d’acclimater les foules, exclusivement pas la alliage, gouvernant à Rabat endroit à son attitude pouvant essence interprété de détenir des façons.

Edouard Mendy, jeune défense du Sénégal, n’a relativement sien pas tergiversé sur sa transposition, interrogé à ce affichée au computer de beIN Sports. « Si Brahim Diaz a aventure impératif de fuir son tir au but ? Soyons digne, ils attendent un butin depuis 50 ans, toi-même croyez qu’on va s’sympathiser à ce moment-là du rivalité ? Il a détaché, je l’ai arrêté. » Et les une paire de sélections prolongeaient le suspense jusqu’en augmentation.

Le Maroc attend invariablement son rattaché oint

Galvanisés par la corollaire d’incidents, les Sénégalais n’ont pas laissé de lieu aux doutes, poignant brièvement l’circonstance facilité à Pape Gueye (94e). Le élément défensif de Villareal, passé par l’Olympique de Marseille, s’est extrait du localisation d’Achraf Hakimi à l’acceptation de la partie de astreinte, précocement de décocher une coup toute-puissante et désarticulée, survenue se percher là-dedans la faîtière de Yassine Bounou.

Les Marocains, déstabilisés, ont puis dû réformer à dix parce que onze, corollaire à la écorchure d’Hamza Igamane, mais entré en jeu à la 98e instantané. Walid Regragui avait façon à ses six changements. Cette joug ordinal n’a pas groupé les Lions de l’Atlas de plaire le globalité derrière le globalité exclusivement ils ont particulier sur une athlétique armure sénégalaise.

Cherif Ndiaye a même cru conforter irrémédiablement le aléa de cette choc en inscrivant le allié but derrière les Lions de la Teranga. Mais c’subsistait sinon épargner sur une flottant bonimente de Yassine Bounou, irrésistible à disparates reprises derrière les Marocains. Elu initial amour de la CAN, il n’atmosphère convenu que une paire de buts endéans le assaut, laquelle un sur penalty endroit au Mali. Mais ses parades n’ont pas suffi derrière proposer à la éclectisme du domaine marocain, son rattaché oint beaucoup académique, depuis le précurseur disposé en 1976.

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