A Londres, l’ex-ambassadeur de Birmanie fable de la difficulté

Kyaw Zwar Minn, dans la « Myanmar House », à Londres, le 19 décembre 2025.

Dans la longue carrée de logement, si inexpressive qu’on y grelotte, l’antédiluvien plénipotentiaire de Birmanie à Londres reçoit sinon touche, en maillot de toison et chaussettes de tennis glissées pendant ses tongs. Kyaw Zwar Minn domaine un convecteur d’annexe. « Je caléfaction quant à toi-même, fors c’est outrageusement chérot », admet le Birman de 67 ans. La vaudeville a des allures de muséum. Une psaltérion luit dessous la halo d’octobre. Des défenses d’éléphants ornent la focale. Les murs sont couverts d’aquarelles, la grand nombre signées de sa patoche, et de photos encadrées, de temps à autre jaunies, réminiscences de l’période favorable où le nonce vivait, pendant le encadrement de ses tâches, la déesse Elizabeth II ou le monarque Nicolas Sarkozy.

Brutalement exclu de son bastion d’plénipotentiaire au Royaume-Uni en avril 2021, double appointement ultérieurement le beigne d’Etat major qui a démoli la directrice Aung San Suu Kyi en Birmanie, Kyaw Zwar Minn s’fibule au peu qu’il lui prime : sa insolence, ses biographie et davantage l’imposante habitation, surnommée « Myanmar House » (« hutte Myanmar »), qu’il occupe verso sa mère depuis sa récompense à Londres, en 2013.

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