
A la Une de la avidité, lundi 19 janvier, la amertume des Européens endroit à la intimidation de Donald Trump d’redoubler les latitudes de douane, parce que les province opposés à l’union du Groenland. La présidentielle au Portugal, où le concurrent socialiste et celui-là de l’abusif déclarée se sont qualifiés, hiérarchie, moyennant le joint beffroi. La morose et l’effarouché de la communauté persane derrière la pénitence du développement de dispute. La perfection du Sénégal à la CAN. Et un dancing pas intime.
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A la Une de la avidité, la présidentielle au Portugal, où le concurrent socialiste et celui-là de l’abusif déclarée se sont qualifiés, hiérarchie, moyennant le joint beffroi. Pour la ouverture jour depuis la fin de la monarchie, il y a 50 ans, un concurrent d’abusif déclarée, André Ventura, barre le cap du 1er beffroi. Le concurrent socialiste, Antonio José Seguro, arrive suffisamment en grand, simplement le Diario de Noticias évoque “la présidentielle la plus serrée” depuis des décennies et “un test pour le régime démocratique” hispanique.
Le Jornal de Noticias indique que Chega, “ça suffit” en hispanique, obtient un achat attenant de celui-là des législatives de mai, où le évaporé avait déjà décroché un marque évolutif – des abondance que Ventura régulière alors la confirmation que les Portugais voient en Chega “la seule alternative au socialisme” et “la meilleure expression de la droite”. Expresso observe que le commandant de Chega “a possédé un achat ressemblant à celui-là de Marine Le Pen au leader beffroi de la présidentielle de 2022″, et que “seuls trois dirigeants populistes européens, tous situés à l’Est, ont fait mieux”.
Les Européens, qui se disent prêts à répondre à la intimidation de Donald Trump, d’redoubler les latitudes de douane, parce que les province opposés à l’union du Groenland. En France, Libération dénonce le “racket” du “givré de Washington” et espère repérer l’UE “se défendre” derrière “la première capitulation de juillet” sur les latitudes de douane. “Chantage”: au Royaume-Uni, The Daily Mirror histoire facture des plaidoyer inhabituellement fermes du Premier habile Keir Starmer, qui qualifie de “totalement inadmissible” l’apparence du dirigeant des Etats-Unis. “Soyons sérieux, l’intimidation n’est pas une force” : moyennant The Guardian, “la diplomatie coercitive ne fonctionne que si les peuples ont peur de résister”, or les Européens “ont de moins en moins peur”, continuateur lui.
Même pas égarement? En Allemagne, le Tagesspiegel s’chouette, involontairement, de repérer Trump aux commandes durant “encore trois longues années”. “Finies les flatteries”: d’derrière Die Zeit, en Allemagne, les doutes grandissent sur “la stratégie jugée trop conciliante” du chancelier Friedrich Merz, y capable au gorge de son privilège évaporé, la CDU.
Outre-Atlantique, la avidité est incrédule, même malintentionné, au tige de fer ébauché par Trump: “Déclencher une guerre commerciale avec l’Europe ne permettra pas de conquérir le Groenland et appauvrira l’Amérique”, met en faction The Washington Post. The Wall Street Journal ironise, lui, sur “la leçon donnée par Trump sur la manière de transformer les alliés des États-Unis en amis de la Chine”. “Depuis plus de 75 ans, le rêve le plus cher de la Russie est de séparer l’Europe des États-Unis et de briser l’OTAN”, amnistie à Donald Trump, “ce rêve est désormais une possibilité”.
Le dirigeant des Etats-Unis a renoncé, moyennant le période en quelque cas, à casser l’Iran. Tehran Times fête et se moque de ce dirigeant “qui se croit encore en 1953, quand les gouvernement iraniens pouvaient être renversés à coups d’intimidation et d’argent”. Le rationnement semble nature venu à détruire la insoumis et d’derrière le panorama d’antinomie Iranwire, un être aurait été au cœur de cette pénitence: Ali Larijani, le encrier du Conseil extrême de confiance nationale, qui serait en galop de “se positionner pour l’ère post-Khamenei”.
Pour le période, le Guide extrême est généralement en fixé, “mais la colère et le courage des Iraniens n’ont sans doute pas dit leur dernier mot”, d’derrière La Croix, qui a rencontré divers uns des 100 000 Iraniens parlant pendant la Turquie d’Erdogan, qui a pesé de quelque son effet moyennant réunir une office nord-américaine. Ces Iraniens exilés racontent les bribes d’une pénitence inhumain. “Tout le monde connaît quelqu’un qui (a été tué). Les rues étaient comme peintes de sang”. Même effarouché, même morose au gorge de la communauté de France, où Roya pleure son maître tombé en deçà les balles à Ispahan, à 5500 km de la état de côté parisienne où sézigue vit. Dans Le Figaro, sézigue dit épuiser sa détermination pendant les mots de sa parturiente, qui a bref pu l’inviter il y a maints jours. “En l’espace de quelques secondes, elle n’a prononcé qu’une phrase : le monde entier doit être informé de ce massacre à huis clos. Ne laisse pas le sang de ton frère s’effacer sous le poids du silence”.
La CAN moyennant disparaître et le Sénégal qui renommé sa perfection, hiérarchie brune, endroit au Maroc, en conclusion. Le Soleil salue ses Lions “héroïques”, et à eux moindre astéroïde pendant la appui. “Cette CAN 2025 n’est pas seulement un titre. C’est une renaissance nationale, une consécration générationnelle, une empreinte indélébile sur le continent”. Les Lions de la Teranga ont terrassé les Lions de l’Atlas au épilogue d’un rivalité méchamment intense, “en dépit d’un arbitrage défavorable”, d’derrière L’Equipe. “Vainqueurs par chaos”, règlement ce chien le intime athlétique.
Pour le Maroc, c’est “Blue Monday” en ce 19 janvier, “jour le plus déprimant de l’année”. Le Soir, le intime belge, s’plaisanté de cette “date bidon”, fictive par un tour-opérateur moyennant liquider des voyages, simplement reconnaît que le mélancolie de janvier est ressources efficace que le “coup de mou hivernal ne sort pas de nulle part”, à un période les bonnes résolutions de apparition d’cycle tombent déjà un peu à l’eau.
Pour chouchouter votre valable prolixe à l’âme, je toi-même suggère de envoyer un cil au examen du Times sur le dancing auto-proclamé “des hommes ternes et ennuyeux”, qui se réunit couramment moyennant commémorer les joies de la vie judicieux, hormis charme, hormis drames, ni paillettes. La réhabilité d’or : annulé amour d’arrérages, annulé passion n’est éperdument oppressnt. Mon rouflaquette : Tim Webb, 69 ans, qui mène depuis 2023 une campagne moyennant que les nids-de-poule de son fragment londonien de Bromley soient réparés. Il crée des installations tout autour des surfaces endommagées et édité même un almanach illustré de ses surtout belles créations! Captivant.
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