DIRECT Vincent Bouget, inspirant aux municipales, préludé son décret : “Refaire de Nîmes une ville qui compte où chacun compte”.

Le vulgaire Nîmes en petit, combinaison de la lourdaud à cause les municipales manigance par Vincent Bouget, a présenté ce lundi 19 janvier son amorce et son décret.

Vincent Bouget l’assure, son décret “n’est pas un catalogue de promesses”, cependant de préférence “une ambition : refaire de Nîmes une ville qui compte où chacun compte”.

Trois priorités identifiées

Ce lundi 19 janvier, le directeur de l’combinaison de la lourdaud à cause les municipales 2026 à Nîmes Vincent Bouget a présenté son amorce, anse d’un corvée géré parmi les divergentes composantes du vulgaire Nîmes en petit et la “population rencontrée ces derniers mois”, au générosité Pablo-Neruda.

Pour le plénipotentiaire du évaporé communiste, un primordial acte : “Les liens se sont distendus entre générations. Nous croyons à une autre voie. Nîmes sera plus unie. Une ville qui encourage les initiatives qui innove sur le plan économique, social, écologique.”

En ce sagesse, trio priorités ont été définies : “Unir Nîmes. Un grand plan de végétalisation partagée et la réussite de la jeunesse.” Et Vincent Bouget de pénétrer ce que comportent ces trio thématiques. “Unir Nîmes avec une ville où chacun se sent pleinement Nîmois.” Prenant l’idée de la gageure en consacré de “place commune, un lieu de proximité, ouvert, dans un bâtiment municipal rénové”. En ce sagesse, un prévision des besoins sera géré dès la étrenne période, frayé d’une commencement comme les sites pilotes la accentué période. “Le tout menant à une dizaine de places communes à la fin du mandat”.

Vincent Bouget idolâtré en conséquence qu’il faut “un plan voirie, travailler la coordination des acteurs avec un plan de réfection et d’entretien”. Et à cause ceci, des permanences d’élus verront le lucarne.

“Plus de fraîcheur, plus d’arbres”

Sur la aide primeur, le “grand plan de végétalisation partagée”, l’rattachement de la lourdaud veut “plus de fraîcheur, plus d’arbres, une meilleure circulation de l’eau, une ville plus respirante, coconstruite avec les habitants”. Le inspirant de lourdaud vise tel quel l’anthropométrie d’une dizaine de sites emblématiques à remplacer à la fin du carte blanche.

Enfin, le précepteur d’histoire-géographie Vincent Bouget a réalisé sa autre primeur sur la terme de la fraîcheur : “Il faut une politique plus volontariste, avec une ville à hauteur d’enfant”, défend-il. Avec une constance de gageure en consacré d’un “réseau nîmois de réussite solidaire, avec un référent jusqu’à ce que la jeunesse ait trouvé sa voie”. Pour ceci, il faut enfanter des “ponts avec les entreprises”, s’lutter à “la lutte contre le décrochage scolaire”. Dans ce récipient, “1 000 enfants partiront en vacances chaque année”.

Sur la tranquillité, Vincent Bouget souhaite “retisser les liens, développer la solidarité, assurer la sécurité, renforcer la police de proximité, travailler avec les médiateurs, les associations de quartier, créer un poste mobile de proximité et un commissariat de plein exercice à Pissevin”. Le inspirant prévoit en conséquence un examen relatif à la vidéoprotection.

“Loger tous les Nîmois”

“Nous voulons loger tous les Nîmois”, explique Vincent Bouget. Ainsi sera réalisé un “observatoire du logement pour savoir où on en est du stock de logements vacants”. Un bureau de inné responsable rendra “l’accession sociale à la propriété plus facile.”

Concernant la constitution, le inspirant de la lourdaud plaide à cause “la mise en place d’une mutuelle municipale”.

Nouvel axe du décret, “une qualité de vie retrouvée, pour s’adapter au changement climatique. Il faut aussi de la propreté et il y a beaucoup de travail”. La début d’un bizuth festivité permettra de “montrer la biodiversité nîmoise”.

Vincent Bouget s’relie en conséquence au documentation de la réforme des halles. Il souhaite “repartir sur une large concertation”. Selon lui, il y a eu de “grosses erreurs à vouloir imposer” les décisions.

Enfin, le inspirant plaide à cause une “gratuité pour la jeunesse dans les transports en commun, en commençant par les scolaires”.

Le quatrième documentation présenté par Vincent Bouget est le progrès bon marché. “Il y a beaucoup de richesses dans ce territoire mais les citoyens doivent être accompagnés. Il faut une agence de développement économique” et commettre de Nîmes “une ville étudiante”.

Vincent Bouget considère que le amorce d’homologation du institution aux Carmes est “mauvais” et qu’il s’agit de “30 M€ mal utilisés. La fac doit rester aux Carmes” et Nîmes doit efforcer le amorce d’un “conservatoire jumelé avec Paloma”. Il faut en conséquence “trouver un espace disponible à côté” de la pièce de musiques actuelles “où construire ce conservatoire”.

“La ville doit se développer par le sort et la culture”, explique Vincent Bouget qui cite méconnaissables projets : “cité du livre, théâtre de l’oralité à l’Odéon, gratuité des bibliothèques, réfléchir à ce que doit devenir la feria pour éviter qu’elle ne dérive vers un côté trop commercial”.

Bien sûr, “il y a aussi la question du stade des Costières. Il est pour nous un espace commun à réhabiliter, à occuper de manière différente. Il faut rénover le Parnasse, avec son extension. Il faut une mutualisation des équipements sportifs, une salle de musculation. Les clubs sportifs ont du mal à trouver des créneaux. Il y a besoin d’un nouvel équipement sportif à l’est de la ville, avec une piscine”.

Vincent Bouget est entouré notamment de Marianne Bernède, Pierre Jaumain, Amal Couvreur.
Vincent Bouget est bordé spécialement de Marianne Bernède, Pierre Jaumain, Amal Couvreur.

Amal Couvreur : “On ne gère pas une ville avec la colère”

Amal Couvreur, qui sera quantité 2 sur la mémoire de Vincent Bouget, prend la élocution. “Un tiers des familles de Nîmes vit sous le seuil de pauvreté, plus d’un habitant sur dix vit dans un quartier prioritaire. Fort de toutes ces années de mandat, explique la conseillère départementale, je peux dire que Nîmes est fracturée, une ville à deux vitesses. Il faut placer la solidarité au cœur de notre engagement. Le campus des solidarités rappelle que nous sommes dans la ville de Charles Gide. Une association sur trois risque de disparaître. Quand on investit dans les familles, on investit dans l’avenir”.

Amal Couvreur souhaite un “soutien au pouvoir d’achat des familles, la gratuité pour les jeunes dans les transports, un kit scolaire gratuit, le développement des épiceries et jardins solidaires. Nous voulons une police de concertation, formée à ça, avoir dans les quartiers des policiers référents comme à Montréal. Je l’ai vu !” Cela canal par “un apaisement apporté par les médiateurs, devant les collèges et les lycées, le départ en vacances des enfants en fonction des revenus des parents, le renforcement du périscolaire. La ville participera au dispositif Clas, si nous sommes élus. Il faut répondre à la question du logement à laquelle nous sommes confrontés. Nous proposerons un guichet unique du logement avec la création d’un équipement de logement social”.

“On ne gère pas une ville avec la colère, ni la division, mais en incluant et en donnant de l’espoir à tous”, conclut Amal Couvreur.

La chapitre de la constitution est évoquée par Catherine Fenech, chirurgien. Un acte : “avoir un médecin traitant est de plus en plus difficile. La santé, ce sont les conditions de vie qui vont avoir un impact direct (eau qu’on boit, l’air qu’on respire, volet social pour se nourrir, se loger)”. Le but de la ruse de constitution doit en conséquence concerner de soutenir “l’accès aux soins : créer un centre de santé municipal avec la présence de travailleurs sociaux. Il sera coconstruit avec les habitants, pluriprofessionnel et universitaire avec l’accueil des étudiants”. Grâce à “un contrat local de santé”, il faudra “œuvrer pour le bien-être et la santé mentale” et “mettre en place l’ordonnance verte pour accéder à une alimentation saine notamment pour les femmes enceintes”.

Marianne Bernède : “Une ville à hauteur d’enfants”

Marianne Bernède, privilégiée municipale d’conflit, parle gardant du amorce d’une “ville à hauteur d’enfants”. Cela suppose des “aménagements nouveaux : piétonnisation des abords des écoles, aménager des rosaces de jeux, expérimenter des rues sans voitures, rejoindre le réseau Ville des enfants, aménagement des cours d’école non genré, plan pluriannuel de végétalisation des cours d’école.”

Elle s’exprime en conséquence sur l’identité être compagne, en tenant “l’ambition de faire une ville féministe”. Ainsi, “s’occuper de sécurité, ce n’est pas uniquement la lutte contre le narcotrafic, mais protéger les femmes et les enfants, permettre aux femmes de rentrer seules le soir sans avoir peur”. Cela canal par “un transport à la demande, des minibus qui quadrillent la ville” et par “une démarche participative en travaillant avec des femmes de tous âges pour avoir la meilleure solution”.

Pierre Jaumain : “rompre des concurrences malvenues”

Le socialiste Pierre Jaumain bifide les parties du décret consacrées au progrès bon marché. “Nous avons ouvert un dialogue, sollicité les entrepreneurs. Il y a une énorme diversité sur le territoire. Que fait-on pour accompagner les entrepreneurs ? Il y a des baronnies. Il y aura la création d’une agence locale de développement économique. Elle n’existe pas ! Les synergies avec Alès et Bagnols non plus”, explique Pierre Jaumain. La agrégation doit “rompre des concurrences malvenues” et “travailler avec la région”.

La début s’achève par la chapitre des fiscalité. “La dette a augmenté depuis 2020” puis que Nîmes a “l’une des fiscalités les plus importantes de France”. La lourdaud grêlé des “charges qui n’ont cessé d’augmenter, des dépenses électoralistes de fin de mandat qu’il faudra assumer en cas d’alternance”. L’impartial est en conséquence de “trouver une capacité d’action, stabiliser la dette”, cependant “il faudra emprunter”, comme un milieu où il est “hors de question d’augmenter les impôts”.

Le milieu est adorable : “Il va falloir générer des recettes nouvelles mais la ville perd des habitants, les entreprises n’ont pas de foncier. Il y aura un travail en urgence. Il y a des marges à trouver pour financer nos projets”. Pour les investissements, “un plan pluriannuel” est examiné, nonobstant “les craintes sur le niveau d’endettement”. Mais la lourdaud prévoit “un redressement en 2027”.

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