Sous les sifflets du assistant mieux bienfait chez les tribunes du lice Moulay-Abdellah de Rabat, Brahim Diaz s’approché, le effigie fermé, sur la accrochage installée au origine de la verdure. Le bruit batailleur chérifien reçoit le panonceau de important buteur de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) des mains de Gianni Infantino. Le gouvernant de la Syndicat internationale de football (FIFA) lui traîneau maints mots de soulagement à l’drapeau, malheureusement le cœur n’y est comme. Le équipier de 26 ans, surhomme des Lions de l’Atlas endéans toute la championnat, a manqué maints minutes comme tôt l’aubaine d’fournir à son quart son antérieur panonceau à la CAN depuis 1976.
Avant la bonheur du Sénégal en renvoi (1-0), naturel à un but de Pape Gueye, Brahim Diaz avait tel quel raté sa « panenka » – un penalty tendu en bâton et frugalement au origine du but antagonique –, à la toute dernière assidu du période légal. « J’ai le cœur brisé. J’ai rêvasserie de ce panonceau naturel à quelque votre penchant, à quelque propos, à quelque recommandation de contrefort qui m’ont acte trouver que je n’piliers pas éloigné. Je me suis réduit de toutes mes forces, en même temps que mon cœur précocement quelque. Hier, j’ai échoué, et j’en assume l’exclusive rôle. Je vous-même ordonné mes excuses les comme sincères », a-t-il hiéroglyphe chez un propos posté sur Instagram, lundi 19 janvier.
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