Emblème de la dolce vita des années 60, le modéliste Valentino Garavani, disparition lundi 19 janvier à 93 ans, a amplifié la haute-couture batavia lesquels les échelons sensuelles et intemporelles ont terrorisé les davantage belles femmes du monde durant rapproché d’un demi-siècle.
Les obsèques se tiendront vendredi à la Basilique Sainte-Marie-des-Anges-et-des Martyrs, à Rome, à 11 h (10 h GMT), continuateur la Fondation.
D’Elisabeth Taylor à Ava Gardner, Lana Turner ou Audrey Hepburn en encombré par Sharon Stone, Julia Roberts ou mieux Gwyneth Paltrow, Valentino s’est acte une domaine d’endimancher et de cousiner en tenant le total Hollywood.
Son registre d’souplesse rassemble total le gentry : l’mère du idéal de Fiat Marella Agnelli, Lady Diana, Farah Diba qui fuit l’Iran comme un de ses cabans, Nancy Reagan et capital sûr Jackie Kennedy, qui va lui installer une honneurs mondial.
Il voyageait en tenant ses cinq chiens carlins à banlieue de son jet intérieur, imprégné son alcazar à Rome, un foyer à New York, un fortin rapproché de Paris, un case à Gstaad et un voilier de 50 mètres.
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“Je n’aime que les belles choses”
Prénommé Valentino en vénération à la monstre du spectacle sidéré, le modéliste au teint toujours hâlé et au thermobrossage sacré, est né le 11 mai 1932 à Voghera, une étroite état au sud de Milan, comme une extraction citadine.
Très carême, il slogan des chaussures sur évalué et se passionne revers la règle. “J’ai cette maladie depuis que je suis petit, je n’aime que les belles choses. Je n’aime pas voir des hommes sans cravate, en pull-over, des femmes au maquillage criard et aux pantalons informes. C’est un signe de mauvaise éducation et de manque de respect envers soi-même”, a franc l’dilettante comme le publication Elle.
Son concepteur, créancière d’une procès de câbles électriques, le cordage quitter à 17 ans revers les Beaux-Arts de Paris et la Chambre syndicale de la style. Le articulation d’puis, total semblable revu par Dior, va restreindre la future beau de Valentino: la personne, la tondu sanglée et juchée sur des talons jeton, y est fétichisée.
En 1952, il assimilé la bâtiment Jean Dessès, qui habille riches clientes et altesses royales, devanture de rattacher Guy Laroche en 1957. “Quand il a décidé de retourner à Rome, je lui ai dit qu’il était fou de quitter la Mecque de la mode. Rome n’était rien, c’était la province par comparaison!”, se remémore la designer Jacqueline de Ribes, citée par la édification Valentino.
Et néanmoins, il y ouvragé sa bâtiment en 1960 en tenant l’riche de Giancarlo Giammetti, son galant et allié indissoluble jusqu’à sa refuge en 2008.
Cet personnalité d’entreprises et de attrait saura modifier la bâtiment Valentino en stigmate internationale au gré de rachats successifs. “Être l’ami, l’amant et l’employé de Valentino depuis plus de 45 ans exige beaucoup de patience”, confiait-il comme le didactique “Valentino, le dernier empereur”.
Le vermeil “Valentino”
Dans les années 1960, Rome devient une commerce d’Hollywood absolution aux studios de Cinecitta. Anita Ekberg, Sofia Loren, Liz Taylor s’habillent dans lui. Sa dédicace recueil en 1962, au alcazar Pitti à Florence, est signée de son significatif vermeil majestueux, le vermeil “Valentino”.
Sa duel en tenant Jackie Kennedy en 1964 est décisive. Il lui suspect sa penderie et lui-même choisit, revers se adapter en tenant Onassis en 1968, un modèle ivoire réhaussé de jabot tirée de sa célèbre “Collection blanche”. Le bonheur est considérable aux Etats-Unis. En 1970, il est le antécédent modéliste transalpin à ajourer une ouvroir à New York.
Dès donc, Valentino, estimable identique le délégué de la haute-couture de son état, associe l’artisanat transalpin, la style française et le raccord étasunien.
Ses créations, cousues généralement manuel comme des matières aristocrates et à même la cosse, épousent la section en tenant des points d’immobilisation aux épaules et à la tondu. Pour lui, “une femme doit faire tourner les têtes quand elle entre dans une pièce”.
Le dessinateur choisit en 1989 de ne davantage précéder à Milan malheureusement à Paris qu’il adore et où il reçoit la nuée d’classe en 2006.
Après affairé célébré en tenant magnificence ses 45 ans de enceinte en 2007 et clôturé son inédit cour comme les sanglot, Valentino prend sa refuge en janvier 2008.
“Valentino sera le dernier d’une lignée de grands noms à avoir apposé son nom à une marque capable de définir la différence entre hier et aujourd’hui”, affirmait puis Giancarlo Giammetti.
Avec AFP

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