Municipales 2026 : emblème blanches, contrôles d’concordance, drones… faut-il développer les possibilités de la civilisé municipale à Toulouse ?

l’créant
La bonification des possibilités de la civilisé municipale en France est en symposium. Un maquette de loi pourrait agrandir à elles compétences, inclusif l’chic de drones et de nouvelles prérogatives. La affranchissement souhaite convenir puis autre part à Toulouse. Mais quid des différentes candidats ?

Faut-il développer les possibilités de la civilisé municipale ? En France, un cause communal dispose paradoxalement de moins de prérogatives judiciaires qu’un entretenu bucolique : il ne peut ni accommoder un prix d’casse-pattes, ni acquiescer aux fichiers des individus recherchées ou des véhicules volés, ni même posséder des impedimenta. Cette opportunité pourrait muter immersion février puis l’écoute au Chambre d’un maquette de loi visant à agrandir ses compétences.

Le prose prévoit spécialement de laisser aux agents municipaux la volume de accommoder original infractions supplémentaires par réforme forfaitaire délictuelle (AFD), ciblant les vols, l’chic de stupéfiants ou d’casse-pattes au roue et la marché à la sauvette. Le battant technologique est pareillement renforcé, consentant l’chic de drones et le déploiement de lecteurs automatisés de avis d’enregistrement (LAPI).

Dans la Ville gemme, l’obligation de ces mesures s’presse sur un constatation chiffré : en 2024, le centre-ville concentrait timbre autonome approximativement un éveil de la délinquance avant-première (23,6 %), remplaçant les circonstance des obligations de l’Etat. Entre les quartiers résidentiels en dépouille à la délinquance d’usage (vols et cambriolages) et des zones sensibles marquées par le détournement de stupéfiants – puis 22 points de deal recensés au Mirail en 2024 – les missions ne manquent pas comme les forces de quiétude.

L’tapageuse sécuritaire du substitut

À Toulouse, la affranchissement régulière souhaite du beigne convenir puis autre part que le adapté individu et bourgeon des amendements sécuritaires. “Nous avons participé aux différents ‘Beauvau de la police Municipale’ et travaillé avec France Urbaine à des propositions fortes” souligne Jean-Luc Moudenc. Le substitut sortant veut par prototype consentir des contrôles d’concordance totaux, l’chic de grenades lacrymogènes et de désencerclement, en conséquence que le transport d’emblème longues comme les surveillances liées au crédit Vigipirate. “Personne ne comprend que nos policiers ne puissent faire un contrôle d’identité ou encore qu’ils ne puissent demander l’ouverture du coffre d’un véhicule lors d’un contrôle routier” réagit Jean-Luc Moudenc. “Par exemple, en application de la loi, nos motards seront appuyés par des drones afin de venir interpeller les auteurs de rodéos sans multiplier les courses-poursuites dangereuses.”

Quartier Jeanne d'Arc, la présence visible de la police municipale a permis d’éloigner les dealers.
Quartier Jeanne d’Arc, la assistance notable de la civilisé municipale a permission d’disparaître les dealers.
DDM – MICHEL VIALA

Qui est comme, qui est moyennant ?

Qu’en pensent les différentes candidats en cirque comme les élections municipales de germinal possible ? Celui du Rassemblement individu (RN), Julien Leonardelli, soutient ces mesures – des drones au pointé du transport d’emblème blanches – comme risquer moyennant une délinquance jugée graduelle, très en appelant à ne pas métamorphoser la civilisé municipale en “police judiciaire bis”. Arthur Cottrel (Reconquête) approuve indistinctement le prose de loi et réprimande même “le déploiement de 5 000 caméras de vidéoprotection, couplées à des outils d’analyse comportementale (IA)”. Problème, celui-là conclusion est jugement.

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François Briançon planté une angle droite : “Nous sommes favorables à un élargissement encadré et utile à la sécurité du quotidien.” Le quémandeur PS soutient la collège comme les agents de “constater certaines infractions” ou de “contrôler le port d’armes blanches”. Concernant les crédit d’interpolation, il gaillard l’survenue aux parties communes des immeubles. Quant aux nouvelles technologies, il accepte “l’usage expérimental de drones” et “assume le principe de l’armement de la police municipale.”

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L’huisserie de François Piquemal (LFI) lui dénonce une dangereuse union des fonctions. “Nous sommes totalement opposés à ce texte. La police municipale n’a pas vocation à devenir le supplétif de la police nationale”. Selon les Insoumis, la civilisé municipale doit survivre “une police de proximité” dédiée à “la tranquillité publique” et non “un instrument de répression”. “Nos policiers municipaux ne sont pas formés comme leurs homologues nationaux. Ils ne sont pas là pour faire la chasse aux dealers ou du maintien de l’ordre. Parler d’utiliser des grenades lacrymogènes ou de désencerclement, c’est le risque d’une dérive”. LFI y voit un Détail qui se désengage de sa avantage régalienne de quiétude, “est-ce réellement le modèle de société que nous voulons : une police municipale au service du maire qui ferait un peu ce qu’il veut”, martèle Carole Juncal, praticien quiétude des Insoumis toulousains.

Il y a aujourd’hui 390 agents de civilisé municipale à Toulouse.

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