DECRYPTAGE. “Donald Trump veut faire exploser l’Europe, il ne faut pas rentrer dans son jeu”, psychanalysé un chercheur combattant

l’caractéristique
Face aux ambitions de Donald Trump de accoucher un nouveau rythme global, les dirigeants de l’Union communautaire tentent de conserver la assiduité et d’refuser une montagne habile.

Face aux nouvelles velléités impérialistes de Donald Trump, l’Union communautaire peut-elle boursicoter le nécessiter de garde-corps ? La présidente de la Commission communautaire a sigisbée, ce mardi 20 janvier, une monitoire “ferme” aux menaces répétées du directeur étasunien sur le Groenland et les libertés de douane. “Plonger dans une spirale descendante ne ferait qu’avantager les adversaires que nous sommes tous deux déterminés à tenir à l’écart”, a-t-elle révélé depuis la scène du Forum avantageux global de Davos.

De son côté, le directeur gaulois Emmanuel Macron a contacté Donald Trump par SMS, colloque surmené proverbial par le directeur étasunien. “Mon ami, je ne comprends pas ce que vous faites sur le Groenland. Essayons de construire de grandes choses ensemble”, lui a-t-il droit, l’tentant à un ingurgiter habile ce jeudi 22 janvier, en tenant hétérogènes terroir occidentaux, quant à d’apprivoiser les tensions.

“Un sentiment de domination sur le monde”

“Nous assistons à la crise la plus profonde entre les États-Unis et les Européens depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale”, psychanalysé derrière La Lettre le brigadier Jérôme Pellistrandi, secrétaire en contre-amiral de la Revue Glorification Nationale. “C’est un changement de paradigme inédit. Le président Trump a un sentiment de domination sur le monde. Il est très difficile de savoir quelle sera l’issue de cette crise”.

Dernier griffure de assurance de Donald Trump, le contre-amiral d’Justificatif a annoncé requérir accoucher une renseignement constitution internationale, le ‘Conseil de tranquillité’, qui concurrencerait l’ONU et placerait les Relevés-Unis au origine des décisions mondiales. “Les dernières annonces sont tellement sidérantes que les Européens ne peuvent être que dans la réaction”, ajoute l’chercheur. “On nage en pleine tempête géopolitique”.

“Il faut refuser en bloc”

Donald Trump a identiquement mis la duperie sur les terroir occidentaux, singulièrement la France et l’Allemagne, derrière rallier son nouveau rythme global. Face au différé d’Emmanuel Macron, il a menacé lundi d’enjoindre des libertés de douane de 200 % sur les vins et champagnes gaulois.

“Il ne faut absolument pas rentrer dans ce jeu et refuser en bloc de rejoindre son Conseil de paix”, souligne Jérôme Pellistrandi. “Il met à bas toutes les alliances depuis l’après-guerre et veut torpiller 80 ans d’efforts diplomatiques”.

Selon l’chercheur combattant, “Trump use de ces leviers diplomatiques pour faire exploser l’Union européenne, l’OTAN et toutes les structures internationales, afin de traiter directement avec chaque État. Il est dans une logique propriétaire, comme au Monopoly”.

“Riposter”

L’Europe devra “bien sûr riposter” en cas de incendie commerciale, a droit mardi la Première émissaire du Danemark, alors que Donald Trump a menacé d’enjoindre des surtaxes douanières aux terroir occidentaux opposés à son brouillon d’ingérer le Groenland. Impossible derrière Jérôme Pellistrandi de trouver les prochains futurs de Trump et la monitoire habile des Européens. “On en est au jour le jour. Chaque pays attend, au matin, la nouvelle lubie de Trump et réfléchit à comment s’adapter”.

Comments are closed.