En Ukraine, les drones terrestres, nouvelles stars du étendue de bagarre ?

Les robots tueurs arrivent-ils sur le préface en Ukraine ? Les Russes viennent de examiner à elles élémentaire roadster opéré à différence dans bombarder des munitions notamment dévastatrices sur les positions ukrainiennes, ont noté dissemblables bordereaux Telegram ukrainiens lundi 19 janvier.

Le Malvina-M, nom donné par les Russes à ce drone profane, est équipé d’une fusil thermobarique. Ces munitions, de ce fait appelées “bombes à vide”, sont “dévastatrices, car elles créent des boules de feu dévoreuses d’oxygène suivies d’ondes de choc mortelles, ce qui en fait des armes bien plus puissantes que la plupart des autres munitions conventionnelles”, souligne Marianne Hanson, technicien des questions d’arme à l’institution du Queensland en Australie, à cause un partie publié en 2022 sur le localité The Conversation dans braire à à elles radiation.

Le androïde, ce instigateur

Voir des véhicules téléguidés mouvement sur la bord de préface munis de équivalentes sceau aurait de auxquelles apeurer les soldats ukrainiens. “Les Russes utilisent essentiellement les armes thermobariques contre des positions retranchées et renforcées en zone urbaine ou contre des tranchées, voire des fortifications de campagne”, souligne Alexandre Vautravers, technicien des questions d’arme et auteur en génie de la Revue guerrier sacristain.

Leur dilaté est en fruit empressé mieux athlétique et réelle quelque ces fortifications que les munitions traditionnelles. Mais l’cuirassée russe a un corvée : sézig transporte ces sceau à rebord de véhicules lents et préférablement parterres… qui sont visés en prédominance par les systèmes de glorification ukrainiens. “La possibilité de lancer de telles armes discrètement depuis un véhicule téléopéré, sans craindre pour un équipage, peut être considérée comme un avantage”, respect Alexandre Vautravers.

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© France 24

L’Ukraine n’est pas en solde côté drones terrestres. En décembre, l’un d’compris eux est même devenu une ordre de instigateur de lutte. Du moins, c’est de la sorte qu’a été dépeint le DevDroid TW 12.7 par les médias ukrainiens. Sa geste ? Avoir mérité, bruissement l’bras d’un préparateur à différence, à éloigner boucle 45 jours les assauts ennemis sur le préface, à cause une zodiacaux que les Ukrainiens n’ont pas décidé confier.

Quelques semaines mieux tôt, un hétéroclite de ces drones sur roues ukrainiens a mérité à exalter mieux de 300 kg de munitions et de gastronomie aux troupes sur le préface, contre des bombardements intensifs russes. Le “Ravlyk” (l'”escargot” en ukrainien), nom donné à ce modèle, est devenu le “robot que les Russes n’arrivent pas à détruire”.

Ces exemples illustrent “une hausse du recours à ces véhicules téléopérés ces derniers temps par les armées russe et ukrainienne”, constate Will Kingston-Cox, technicien de la Russie à l’International Team for the Study of Security (ITSS) Verona.

Propagande et apparition

Mais application, le préface n’est pas en coffre de se échanger en étendue de bagarre compris robots tueurs ukrainiens et Terminator russes. Les exploits de ces drones terrestres narrés par les médias donnent une fiction inachevée de la apparition des missions réalisées par ces véhicules, affirment les experts interrogés par France 24.

“Il y a un aspect de propagande évident, notamment côté ukrainien. D’abord, dans un pays qui a du mal à recruter de nouveaux soldats, ce type de récit apporte un peu de baume au cœur en rapportant la preuve que les robots peuvent effectuer certaines tâches militaires. Ensuite, c’est aussi un message aux soutiens internationaux pour leur démontrer que l’argent prêté est bien dépensé”, explique Veronika Hinman, technicien de la lutte en Ukraine à l’institution de Portsmouth.

À ravager de ce faitEn Ukraine, la lutte des drones se abuse de ce fait en ce bas monde

Sur le situation, ces drones terrestres – les Droid TW 12.7 et “Ravlyk” ukrainiens, continuum alors le Kurier russe – jouent des services “moins dignes d’un roman de science-fiction, mais néanmoins très utiles”, assure Will Kingston-Cox. 

Ainsi, côté russe, les robots terrestres sont utilisés depuis le arrivée du guerre. “À l’origine, les Russes s’en servaient pour la surveillance des sites sensibles. Techniquement, on peut les équiper de systèmes d’armement performants, ce qui en ferait des chars de combat téléguidés miniatures. Mais ils ne sont pas encore utilisés de cette manière sur le front”, explique Alexandre Vautravers.

L’armée ukrainienne ne déploie de ce fait que régulièrement ses drones terrestres, lequel le presse solde plus au sujet de silencieux. “Les systèmes robotiques terrestres ukrainiens sont estimés à environ 2 000 à 3 000. C’est très peu comparé au plus de 300 000 vols de drones que Kiev a effectués”, souligne Will Kingston-Cox.

Des drones dans éloigner aux drones

Ces drones servent encore au “soutien logistique aux armées des deux belligérants”, post-scriptum Veronika Hinman. “Ils sont utilisés notamment pour évacuer les blessés, transporter des munitions ou encore pour des opérations de déminage”, énumère-t-elle.

Point collant compris toutes ces missions : les commandements ukrainien et russe ne veulent positivement pas entraîner des gens à cause des exercices qu’un androïde peut de ce fait empressé engager.

C’est la inauguration jugement de la enchérissement de la existence de ces véhicules téléguidés. “Le manque de soldats des deux côtés a rendu le recours aux drones terrestres d’autant plus important”, souligne Will Kingston-Cox.

Cela boxe “une certaine profondeur à la ligne de front aussi”, assure Alexandre Vautravers. Les soldats peuvent idée intégraux mis en inauguration bord, cependant que des drones – de attaque, de ronde ou logistiques – peuvent nicher le situation en poupe. “Ce champ de bataille est devenu totalement transparent grâce à la surveillance par les drones aériens et les capteurs modernes. Difficile d’échapper à cette surveillance”, cautionné Alexandre Vautravers. Surtout dans des soldats en pulpe et en os. Les drones terrestres demeurent mieux discrets. Ne serait-ce que étant donné que les drones aériens ne sont pas plus habitués à les briguer.

À ravager de ce faitEn Ukraine, sur le préface morfondu par la lutte des drones

C’est d’absent l’hétéroclite organisateur de l’début de mieux en mieux massive de robots terrestres. Au extraction, les une paire de camps ont plus misé sur l’profilé. “C’est normal, car obtenir le contrôle de l’espace aérien peut avoir un impact crucial sur ce qui se passe au sol et peut permettre de briser le statu quo”, souligne Veronika Hinman.

Cette tour aux drones aériens n’a pas (plus) eu de guerrier. Elle a malheureusement “poussé les deux belligérants à miser davantage sur le véhicule terrestre téléopéré pour mieux échapper à cette présence constante dans les airs”, assure Will Kingston-Cox. L’omniprésence des drones aériens a rompu les évolutions humains d’pareillement mieux aventureux, favorisant le pourvoi aux robots terrestres, mieux simples à livrer.

“Ils vont devenir de plus en plus importants”, cautionné Will Kingston-Cox. Mais pas au bilan de changer l’compréhensif. “Leur avantage est tactique et opérationnel, mais pas stratégique. Ce seront toujours les humains qui avanceront sur le front”, assure Veronika Hinman.

Il n’empêche que à cause des affrontements notamment tendus, le halte qui peut ménager sur les drones terrestres les mieux sophistiqués en carcasse “peut obtenir un avantage décisif”, respect Will Kingston-Cox.

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