
Championnat du Monde WRC2 / Première trique. Avec sa Citroën C3 Rally2, le navigant de Saint-Jean-du-Gard espère se bercer en 2026 contre le traité Challenger.
Troisièmes l’an frais au Rallye de Monte-Carlo, initiale trique du compétition du Monde WRC2, le Cévenol Léo Rossel et son copilote Guillaume Mercoiret seront primo de l’prose 2026, qui s’élancera jeudi 22 janvier de Monaco, au falbala d’une Citroën C3 Rally2 de l’pool stéphanoise 2C Compétition.
Alors que son moine Yohan, triple lauréate ici, disposera de la actualité Lancia Ypsilon HF, Léo Rossel pilotera une C3, duquel appoint follement compétitive en WRC2.
Un récent monde
Le Saint-Jeannais de 28 ans a notoire un récent monde la temps dernière. “Monter en championnat du monde est compliqué, explique-t-il. Tout nous a sauté à la figure ! Les reconnaissances harassantes, les semaines très chargées et la fatigue s’accumulaient. C’est très différent du championnat de France. En fait, c’est un autre sport ! Au Portugal, il faisait si chaud que nous n’avions pas la force de reprendre la spéciale en vidéo sur l’ordinateur et nos adversaires n’étaient pas mieux…”
Bien sur goudronné, incompréhensible sur la Océanie
Quand il s’agit de arracher le check-up culturiste, Léo Rossel est pénétrant. “Sur asphalte, nous rivalisions avec les meilleurs, ce qui confirmait notre titre national de la saison précédente. On a signé des meilleurs temps devant des équipages plus expérimentés et au Rallye d’Europe Centrale, on était en passe de gagner quand le ventilateur a grillé, à 20 km du but. Le rallye précédent, en Croatie, nous étions dans le coup quand la boue a obstrué la grille de radiateur, la voiture a chauffé.”
Sur la Océanie, ce fut encore incompréhensible. “Je manquais d’expérience et de repères, découvrant chaque rallye. Pour aller vite sur cette surface, il faut être expérimenté comme Yohan, mon frère, qui connaît la C3 sur le bout des doigts.”
Objectif : filer sept manches mondiales
Quand on envisage 2026, Léo Rossel formelle que les budgets ne sont pas complets votés, singulièrement icelui de la Société française et du citerne Yacco. Il en est aussi contre la ratification de sa existence en pool de France, qui sera entreprenante en germinal.
“Grâce à Stellantis, nous avons le budget pour le Monte-Carlo, la Croatie, les Canaries. Le but, c’est de faire sept manches mondiales.”
Dans l’critique, le Monte-Carlo s’signe et l’intègre est éclatant : opérer une tribut analogique à 2025. “Ce ne sera pas simple face aux Lancia du frangin et de Nikolay Gryazin, et à la Skoda d’Éric Camilli, trois pilotes très aguerris à ce niveau.”
Essence “en tête des outsiders”
Léo Rossel espère personnalité “en tête des outsiders. Tout peut changer très vite en épreuve chronométrée. Il faut donc une auto facile et un compromis dans les réglages pour s’adapter très vite aux conditions. Ce rallye se gagne aussi lors des essais, en anticipation. En décembre, nous avons travaillé toutes les possibilités de réglages. Le seul problème serait l’arrivée de la neige. Avec des pneus peu cloutés, on roule à 40 km/h, c’est frustrant. J’espère une alternance de sec, humide et glacé. Nous sommes trois pilotes Stellantis et nous collaborons, c’est important pour le choix des pneus”.
Léo Rossel espère se bercer contre le traité Challenger 2026 et borner les mânes contre 2027 où le compétition évoluera verso une actualité résolution des WRC1.

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