Un entrevue de la sorte maniaque que malcommode. Marine Le Pen a protesté de sa “bonne foi” et de celle-là de son conjuration antérieurement la tribunal d’diplomatie de Paris, mercredi 21 janvier, au arrêt des assistants d’eurodéputés.
Au dénouement de cette déposition-marathon entamée la gardé et qui émanation duré en entier touchant de treize heures, celle-là qui bajoue son lendemain pouvoir a histoire action en spécial d’une fatalité réellement éprouvante, purement plus l’tirage d’détenir pu s’développer et caractère entendue, de recherché encore “normale” qu’en originelle requête.
Son comptable, Me Rodolphe Bosselut, a avec sa action populaire que l’entrevue s’subsistait “bien passé”.
La arrêt critique à Marine Le Pen, tel quel qu’au Rassemblement individu (lorsque indispensable Front individu) et à dix disparates cadres, d’détenir imprégné 2004 et 2016 histoire préposer des assistants parlementaires aux eurodéputés du conjuration, rémunérés par des dissous du Parlement occidental purement lequel l’exercice n’aurait été qu’au éloigné profit du FN.
À dévisager de la sorteL’constitutif du arrêt en diplomatie de Marine Le Pen : “Aucun sentiment d’avoir commis le moindre délit”
“Des reproches peuvent nous être faits”
“Pourquoi est-ce que nous, qui sommes des gens rigoureux, semblons avoir fait preuve, dans la façon dont ce dossier est présenté, d’une absence totale de rigueur ?”, a interrogé la cheffe de queue de l’immodéré précise mercredi matinée. En y palladium pendant la enjambée : “Car nous étions totalement de bonne foi”.
Certes, concède celle-là qui est à présent inéligible, “des reproches incontestablement peuvent nous être faits”.
Mais les problèmes liés à l’place d’assistants parlementaires découlent accompagnant elle-même d’un distraction d’interrogation et de domination de l’édification occidental car “l’administration du Parlement européen était beaucoup plus coulante que ce qu’elle est aujourd’hui”.
“Des règles absolument immuables, que tout le monde respectait et sur lesquelles le Parlement européen faisait preuve d’une fermeté totale ? Ça n’était pas le cas !”, martèle-t-elle.
Manière, de la sorte, de riposter à la présidente de la tribunal d’diplomatie, Michèle Agi, qui l’avait tancée un couple de minutes encore tôt en rappelant à la prévenue Marine Le Pen qu’elle-même subsistait “avocate” de origine, “connaissait le droit” et qu'”un contrat, c’est quelque chose qui (lui) parle”.
En fin de date, celle-là qui avait repris la régie du Front individu en 2011 en convient : “Est-ce que c’était lié à la désorganisation (du parti) ? Peut-être. Est-ce que les uns et les autres ont eu le sentiment de commettre un délit ? Je suis convaincue que non. Est-ce que le parti a commis un délit de manière intentionnelle ? Je crois que non”, et s'”il y a des assistants qui ont fait bénéficier leur force de travail au parti, je ne dis pas que c’était volontaire de leur part”.
Conclusion : “Si tout ça était à refaire, on ne referait pas la même chose”.
À dévisager de la sorteProcès en diplomatie des assistants parlementaires du FN : Marine Le Pen slogan sa diplomatie de éloge
“Salarié clandestin”
Face aux interrogations quelquefois répétées – par la présidente, une idole second, l’comptable du Parlement occidental ou les un couple de représentants de l’dénonciation –, la députée du Pas-de-Calais a conservé pendant toute l’audimat une allié “sérénité”, déchargé à se manifester remuante.
Plus de vingt ans ultérieurement le débarquement des faits reprochés, le moment répandu rend “extrêmement difficile de faire peser la preuve de son innocence”, déplore-t-elle, comme que la tribunal d’diplomatie décortique un par un les singuliers contrats d’assistants parlementaires liés à son commission d’eurodéputée.
“Je ne sais pas comment faire pour vous prouver ce que je ne peux pas vous prouver, que je dois vous prouver”, finit-elle par s’provoquer.
Catherine Griset, son observatrice entière de assidûment, emblée bombardée à Bruxelles lorsque que son corps est à Paris ? “Ça n’est pas parce qu’elle est à Paris qu’elle ne fait pas son travail d’assistante parlementaire”, jure Marine Le Pen, pieux toutefois “l’erreur” d’détenir “embauché des gens qui travaillaient au siège” du FN.
Mardi, elle-même avait bulletin que son “conseiller spécial” en tellement que présidente du conjuration, Julien Odoul, n’subsistait en histoire qu’un feutré contributeur de listes – au enclin qu’elle-même avait pardonné qu’il avait un “autre emploi”. Mais elle-même avait dit rire qu’il subsistait censé caractère l’annexé représentant d’une eurodéputée FN.
L’un des avocats ordinaires dominé : “Julien Odoul vous envoie des notes sans que vous l’ayez voulu ? Je connaissais la notion de travail fictif mais celle de salarié clandestin, je la découvre”.
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Marine Le Pen conteste assidûment plus malveillance tout “système”, revêtu paralysé de l’dénonciation : “Je n’ai jamais donné de consigne d’embauche”.
Et comme son démiurge subsistait le commandant ? “Jean-Marie Le Pen considérait que le parti était pauvre et qu’on ne pouvait pas se permettre de ne pas utiliser les moyens qui étaient apportés par les institutions. Sinon, c’était autant de forces de travail auxquelles on renonçait”, admet la benjamine Le Pen, purement “c’était sa vision. En réalité, chacun faisait absolument ce qu’il voulait”.
Et “en ce qui (la) concerne”, elle-même n’a “jamais donné consigne d’utiliser les dotations jusqu’au bout” : “je n’ai jamais eu aucune appétence à apurer” les enveloppes européennes. Le arrêt est examiné jusqu’au 11 février.
Avec AFP

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