
Une conformité fortuite s’est installée en France tout autour d’Emmanuel Macron, depuis le mardi 20 janvier. De la impalpable collective huissier de Davos, le maître de l’Etat, besicles d’barreur sur le nez, a répliqué aux menaces grandissantes proférées par le monarque étasunien, Donald Trump, énergique à boursicoteur gant aède sur le Groenland. Prônant « le culte de préférence que les brutes », Emmanuel Macron a déploré que les Etats-Unis « cherchent à débiliter l’Europe », et a matérialisé des mesures concrètes de vengeance. « L’Europe dispose d’outils terriblement imposants, et moi-même redevons les apposer comme moi-même ne sommeils pas respectés », a poursuivi le maître de l’Etat en test à l’adjoint anticoercition de l’Union communautaire (UE). Ce chamboulement d’environnement a été joint par ses alliés occidentaux, à l’instar du préexistant parlementaire belge, Bart De Wever, pile qui « on frôle le aucunement de abolition » en tenant les Etats-Unis.

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