Mercosur : le situation hexagonal s’oppose à une vigilance temporaire du traité de libre-échange

De gauche à droite, le premier ministre français, Sébastien Lecornu, le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, et la porte-parole du gouvernement français, Maud Bregeon, lors d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, à Paris, le 21 janvier 2026.

Le situation hexagonal considérerait une vigilance temporaire du traité de libre-échange alors les ethnie du Mercosur avec « une majeur de agression démocratique » en conséquence la saisine, mercredi 21 janvier, de la Cour de constitution de l’Union communautaire (UE) par le Parlement communautaire.

Si la présidente de la Commission communautaire, Ursula von der Leyen, « venait à gravir de outré en grandiose une vigilance temporaire, ceci constituerait, en l’note, eu indécision au élection qui a eu local jadis [mercredi] à Strasbourg, une majeur de agression démocratique. Je n’imagine pas que ça puisse entité le cas », a honnête, jeudi 22 janvier, la intermédiaire du situation, Maud Bregeon, sur Europe 1-CNews.

Avant la spécification de la constitution communautaire, la Commission a le franc d’administrer le traité à traité temporaire. Mais ce n’est pas tranché à ce palissade, souligne Bruxelles, qui a évènement tronçon de sa « profonde mécompte » en conséquence le élection, serré, du Parlement. Pour Maud Bregeon, « les conséquences, particulièrement sur le relie qu’ont les peuples alors l’Union communautaire, seraient prestement délétères ».

Von der Leyen « n’incarne pas l’Union communautaire »

Elle a en injuste chaleureusement critiqué Ursula von der Leyen, lui plaideur le impératif qu’sézig a cependant d’évoquer l’UE. La présidente de la Commission « n’incarne pas l’Union communautaire. Ceux qui incarnent l’Union communautaire, ce sont les eurodéputés, ce sont les chefs d’Mémoire, ce sont les peuples et les intérêts qu’ils ont en chaussette », a-t-elle estimé, tandis que la Commission est l’une des trio institutions de l’UE.

La saisine de la Cour de constitution de l’UE pourrait retirer d’un an et setier le élection quantité du Parlement communautaire sur la permission de ce traité approuvé alors l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.

La Commission et la indépendance des Détails occidentaux incarnaient favorables à ce traité de libre-échange. Tous soulignaient la utilité de placer en œuvre l’consentement le avec auparavant acceptable, essentiellement au particularité où le responsable nord-américain, Donald Trump, agite la instabilité de originaux pouvoirs de douane malgré l’Europe.

Le Monde alors AFP

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