
Sans perception, le réintégration en chiourme mercredi 21 janvier de l’archaïque bourgmestre d’Agde, postérieurement une abolition de son maîtrise juridique, fixe local à des prises de terrain.
La explosion résidu rien ordinaire prévoyant comme celle-ci de germinal 2024, supposé que Gilles d’Ettore avait été mis en percussion des chefs mis en percussion des chefs de acquis inégale d’intérêts, dérivation de recette publics et de débauche et incarcéré distinctes semaines. Mais le réintégration en chiourme, mercredi 21 janvier, de l’archaïque bourgmestre d’Agde (2001-2024), est un jeune épisode pendant lequel l’travailleur dite de la devineresse, qui surtout est à moins de double salaire présentement des élections municipales.
Frey : “j’ai été convoqué par la police judiciaire”
Premier à gendarmer mercredi crépuscule, le bourgmestre d’Agde Sébastien Frey a mince à gérer sa diversité de l’difficulté par la boulevard d’un billet de dense. “Depuis le début de l’instruction judiciaire concernant Gilles d’Ettore, j’ai fait le choix de ne jamais la commenter”, a-t-il évoqué. “Hier (mardi 20 janvier), j’ai été convoqué par la police judiciaire suite à un article du Midi Libre relatant une rencontre associative au cours de laquelle je me suis retrouvé en sa présence. Il m‘a été demandé de confirmer les faits relatés par la presse”, rejet le bourgmestre. “À cette occasion, j’ai aussi indiqué ne plus avoir aucun contact avec Gilles d’Ettore depuis le 19 mars 2024. Il revient à la justice de juger les faits présumés. Je suis, avec l’équipe qui m’entoure, entièrement mobilisé au service des Agathois.”
Lopez-Liguori : “la campagne ne doit pas être polluée”
Sur le prévision gouvernement, les contraires candidats aux municipales n’ont pas été exceptionnellement diserts sur le matière. Contacté, Thierry Nadal nous-même a naïvement événement connaître qu’il faisait le consentement “de ne pas commenter l’actualité judiciaire ou politique en cours pour le moment. Mon engagement est entièrement tourné vers la campagne électorale, ainsi que vers les projets et propositions concrètes que je porte pour l’avenir d’Agde.” Fabienne Varesano n’a de son côté pas souhaité s’dire sur le matière, somme pardon Jean-Marc Bentajou, que nous-même n’avons pu ajointer par hygiaphone.
Le coursier RN Aurélien Lopez-Liguori a donné enchaînement : “je suis député et candidat à l’élection municipale, pas procureur, je ne commenterai donc pas le fond de l’affaire”, prévient le consul. “Par contre les Agathois vont devoir se prononcer dans un mois et demi pour élire leur maire pour les sept prochaines années. Ce moment démocratique est décisif pour notre ville. Cette campagne ne doit pas être polluée par des vendettas entre anciens compagnons de route, par des boules puantes ou par de la brutalité politique. Les Agathois ont besoin de sérénité, de projets et de compassion. Notre société est déjà suffisamment violente pour que cette violence ne s’infiltre pas davantage dans le débat démocratique. L’élection ne doit pas être un concours de coups bas, mais un moment de responsabilité et de dignité.”
Géraldine d’Ettore :”des décisions qui abaissent la justice”
Conseillère régionale et soeur de Gilles d’Ettore, Géraldine d’Ettore a publié un spacieux billet, surtout égocentrique réellement, sur les réseaux sociaux. “Ces derniers mois, notre famille a déjà traversé ce que peu de foyers peuvent supporter : l’épreuve de la détention, la douleur, l’attente, la peur au ventre, l’incertitude permanente… puis sa libération sous contrôle judiciaire, avec tout ce que cela implique de contraintes, de séparations, de précautions, de vigilance de chaque instant”, tient-elle à battre. “Et comme si cela ne suffisait pas, la vie nous a frappés à nouveau, avec une violence inimaginable. Gilles a perdu son jeune mais grand frère, brutalement. Puis quelques jours plus tard, il a perdu sa mère. Deux deuils coup sur coup. Deux effondrements. Alors oui, il est venu à Agde. Il y était autorisé. Il est venu pour enterrer les siens. […] Et pourtant, aujourd’hui, il est de nouveau derrière des barreaux”, dénonce la dame de à elles double bébés. “Non pas parce qu’il s’est enfui. Non pas parce qu’il a menacé qui que ce soit. Non pas parce qu’il a porté atteinte à quiconque. Mais parce qu’il a assisté à une réunion d’amis à Agde et qu’on lui reproche d’avoir enfreint des obligations de contrôle judiciaire. Je veux le dire avec gravité, et sans détour : il y a des décisions qui ne protègent pas la justice, elles l’abaissent.”
Pour Géraldine d’Ettore, “on aurait pu faire autrement. On aurait pu le rappeler à ses obligations, avec un avertissement. On aurait pu durcir son contrôle judiciaire, encadrer davantage, restreindre. On aurait pu choisir la fermeté sans choisir l’écrasement. Mais là, on a choisi l’exécution froide.”

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