“Puni par la loterie génétique” : ce footballeur a renoncé à marcher pro car il subsistait beaucoup complexé verso se démunir à cause les vestiaires

Il rêvait de marcher footballeur spécialiste alors sa longue ébarbé, sa effectuer. Cependant, il a été supplice de ce que l’on traite le syndrome du garde-robe, une façon de masculinisme fantasmée malheureusement mieux puant. En policier : la ébarbé de son verge.

C’subsistait son rêve : marcher footballeur spécialiste et miser à Manchester United. Finalement, son rêve est tombé à l’eau. Sikou Niakaté, 34 ans, est devenu générateur et documentariste et a abandonné son rêve verso une faculté droite : son anatomie, et davantage expressément son verge, “l’impression d’avoir été puni par la loterie génétique.”

Il décrit ses craintes et ses peurs à nos confrères de L’Ramassis : “Quand j’étais petit, un jour, je m’apprêtais à me doucher pendant que ma sœur lavait la salle de bains. On a commencé à se chamailler, elle s’est énervée et m’a dit “alors ta toute mince bite” en riant”. Une énoncé assassine, dit-il.

“Tu as une toute petite bite, c’est un truc de fou”

Il se dit avec depuis ce moment-là qu’il doit terrer son anatomie et lors la peine se consacré de réunir un night-club de foot verso maintenir sa aggravation, le principe de place refuse, verso se ménager des douches collectives. Pourtant il se décrit avec un équipier talentueux, prince et effectuer, un côté à la Yaya Touré, dit-il.

Il raconte une discordant apologue à nos confrères lorsqu’un hublot, un ami lui bracelet-montre son verge et lui sollicitation d’en agir élément. D’alentours hésitant, il finit par le agir. Sikou raconte avec : “Il regarde, se retient de rire puis explose ‘Tu as une toute petite bite, c’est un truc de fou'”. Depuis, il dit n’travailleur davantage projeté agir de foot en night-club.

Le syndrome du garde-robe

Il explique identiquement travailleur exagéré des stratagèmes verso refuser le forcé conditions à cause le garde-robe de se chambouler fronton ses camarades.

Un attaque qui a un mot : le syndrome du garde-robe, qui façon de multiple bonshommes. “Il y en a qui disent qu’ils n’ont pas pu faire carrière parce qu’ils se sont fait les croisés, moi, j’ai eu les croisés du calbar”, raconte Sikou. Un attaque qu’il raconte à cause un instructive : Dans le assombrissement les bonshommes pleurent, praticable sur Youtube et un plaquette intime Dans le assombrissement je graille, qui déconstruisent le masculinisme et son faix, spécialement à cause le match.

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