Après le Groenland, l’Europe fosse à enrichir la prochaine colère alors Donald Trump

Donald Trump a délaissé sur le Groenland, pourtant à lorsque la prochaine colère ? Les Européens se sont réunis jeudi 22 janvier au réunion en obligation à Bruxelles verso porter un causerie d’affinité et repérer la gloriole en cas de nouvelles provocations du directeur nord-américain. 

Soulagés, pourtant pas dupes. Après distinctes semaines d'”escalade” et de “menaces”, “nous sommes revenus à une situation beaucoup plus acceptable” chez la fréquentation transat, a estimé le directeur hexagonal Emmanuel Macron. Mais il faut survivre “vigilant”, a-t-il affirmé à Bruxelles, appelant les Bordereaux-Unis à “respecter” l’Europe.

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© France 24

Rudoyés par le directeur nord-américain depuis son exfiltration au ascendant il y a un an, les Vingt-Sept ont entamé 2026 chez un point de sidération, confrontés à l’divination que à eux proche réputé puisse appeler à la étudié verso s’séparer du circonscription particulier danois. À l’conclusion du discussion remarquable de jeudi, ils ont salué la acceptation de Donald Trump de reparaître sur ses menaces tarifaires. Mais “on reste à un tweet près de la prochaine crise”, avertit un mandataire occidental s’exubérant à l’AFP au-dessous sauvegardé d’secrètement.

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Peu de récapitulations ont fuité sur ce qui a été concédé à pic du Groenland au conseil d’une association mercredi dans le auteur unanime de l’Otan Mark Rutte et Donald Trump. Moi-même, “je ne sais pas ce que contient exactement l’accord concernant mon pays”, a déploré jeudi le Premier parlementaire groenlandais Jens-Frederik Nielsen, comme une conseil de lourd à Nuuk, la mégalopole du Groenland. Mais la autogestion et l’impartialité territoriale de cette île constituent une “ligne rouge”, a-t-il diffus.

Le président américain Donald Trump (d) et le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, lors d'une rencontre en marge du Forum économique mondial (WEF) à Davos, le 21 janvier 2026 en Suisse.
Le directeur nord-américain Donald Trump (d) et le auteur unanime de l’Otan, Mark Rutte, alors d’une affrontement hors champ du Forum avantageux cosmopolite (WEF) à Davos, le 21 janvier 2026 en Suisse. © Mandel Ngan, AFP

Une prélude au fable des discussions a placé à l’AFP que les Bordereaux-Unis et le Danemark allaient spécialement renégocier à eux concorde de cotte sur le Groenland datant de 1951. À Bruxelles, la Première parlementaire danoise Mette Frederiksen n’a pas souhaité arriver chez le inventaire de ces discussions. Mais entiers les peuple de l’Otan sont d’concorde verso une existence indéfrisable de l’Alliance chez l’Arctique et alentour du Groenland, a-t-elle acanthe. La responsable danoise doit s’épargner vendredi dogue alors Mark Rutte, un des architectes de ce “cadre” d’concorde qui a fable différer Donald Trump.

Donald Trump apparaît sur un écran géant alors qu'il prend la parole lors de la réunion du "Conseil de la paix" pendant le Forum économique mondial (FEM) à Davos, le 22 janvier 2026.
Le directeur nord-américain Donald Trump apparaît sur un empêchement colossal ensuite qu’il prend la dicton alors de la association du “Conseil de la paix” comme le Forum avantageux cosmopolite (FEM) à Davos, le 22 janvier 2026 en Suisse. © Fabrice Coffrini, AFP

Mais faut-il simplement envisager que le directeur a fable chemin amalgame verso de bon ? Et qu’il ne redonnera pas des sueurs froides aux Européens sur d’dissemblables dossiers, que ce paradoxe sur l’Ukraine ou ses tentatives de remanier l’billet cosmopolite alors son Conseil de la quiétude ? Les Vingt-Sept ont clair jeudi réunion à eux “sérieux doutes” sur cette sollicitation, en délirant sur sa accord alors l’ONU, a relaté le directeur du Conseil occidental Antonio Costa.

Depuis Davos, le directeur ukrainien Volodymyr Zelensky a lui crûment critiqué ses alliés occidentaux, qualifiant le Vieux Continent de “perdu” et “fragmenté” extérieur à Donald Trump, stupidité de “volonté politique”.

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Autre peine démesurée : comme répondre en cas de nouvelles menaces du directeur nord-américain ? Antonio Costa a placé que l’UE disposait des “outils nécessaires” verso éviter ses intérêts et se tapir auprès “toute forme de coercition”. “Elle le fera si et quand cela sera nécessaire”, a-t-il déformé.

Les bases militaires américaines en Europe.
Les bases militaires américaines en Europe. © Jonathan Walter, Paz Pizarro, AFP

Plusieurs responsables occidentaux arguent que la dette d’une fruit pâteuse de l’UE et de l’emploi de son dépôt vendeur, y convaincu l’appareil anticoercition comparé par plusieurs à un “bazooka”, a poussé Donald Trump à perturber de semis sur le Groenland. La colère sur le Groenland “crée un acquis sur la manière dont nous pouvons agir efficacement dans ce type de situation”, espère un divers mandataire. Mais “personne n’ira dire, c’est bon on a rétabli la stabilité” alors Donald Trump. “Il ne faut pas être surpris si on a des surprises”.

Avec AFP

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