Envoyé Spécial sur le narcotrafic : le juge de Bagnols-sur-Cèze réagit puis la dispersion du sondage et dénonce “des méthodes inacceptables”

Au avenir de la dispersion sur France 2 du sondage d’Envoyé jaloux appuyé au narcotrafic, le juge de Bagnols-sur-Cèze, Jean-Yves a réagi pour un avertissement cruel.

Jeudi 22 janvier, puis d’1, 3 million de téléspectateurs ont visionné le terminal immatriculation d’Envoyé jaloux sur France 2. L’un des sujets, formulé “Dealers : main basse sur la ville”, avait été en section âcre à Bagnols-sur-Cèze, au secteur des Escanaux. Au avenir de la dispersion du sondage, le juge de la commune et concurrent à sa réélection, Jean-Yves Chapelet, a attaché à contester et alimenter des précisions pour un avertissement cruel. “Je dénonce ici les méthodes inacceptables de journalistes hors sol qui débarquent en province, mettent les élus locaux, dont je fais partie, devant le fait accompli, les coincent littéralement, au lieu de faire leur travail”, écrit-il en acceptation.

“J’accuse ces donneurs de leçons”

Pour l’élu, l’consortium d’Envoyé Spécial aurait dû “vérifier combien la ville et le territoire ont engagé depuis dix ans dans le programme de rénovation urbaine”, “montrer le travail mené avec les moyens qui sont les nôtres et qui restent insuffisants pour lutter contre le narcotrafic” ou principalement “solliciter l’ensemble des acteurs institutionnels, comme la Procureure de la République, afin d’informer sur le travail d’enquête et de démantèlement de réseaux […] et la direction interdépartementale de la police nationale pour saluer les opérations quotidiennes d’interpellation de dealers”.

Dans son avertissement, Jean-Yves Chapelet fustige par distant le histoire que le sondage d’Envoyé Spécial s’en à toi “au témoignage d’un seul habitant pour donner une vision représentative de ce qui se passe chez nous”, réunion en rappelant que le gésine, “nous le faisons avec nos moyens […] dans le cadre de ce que nous permet la loi”. Puis de interrompre par ces mots : “J’accuse ces donneurs de leçons. Comme j’accuse ceux qui flairent la misère et viennent s’en servir deux mois avant les élections municipales”.

Sollicité par la romancier d’Envoyé Spécial tandis du terminal résolution communal, le juge n’avait pas souhaité résister à ses questions sur le narcotrafic aux Escanaux.

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