
À moins de un couple de paye des élections municipales, la célébration des vœux de la ordre de communes Vallée de l’Hérault, classifiée à Gignac, a pardonné des allures de balance préélectoral. Même s’il ne s’est pas plus cordial, Jean-François Soto y est venu en prétendant grâce à sa privilège tour.
Jean-François Soto n’est pas plus solennellement prétendant à sa privilège tour à la commune Gignac. Et en conséquence, pas non avec, à la régie de la CCVH… Mais, ce jeudi 22 janvier, à Gignac, à moins de un couple de paye des élections municipales, la rituelle célébration des vœux de la CCVH avait les parure d’un balance préélectoral de fin mandature. Postures, petites phrases, pendant un Chai de la station empli à fondre, le entraîneur de appendice des 28 maires de la entaille s’est positionné quand prétendant grâce, inéluctable, à sa privilège tour.
“L’unanimité a été de mise”
Le gouvernant de la communauté ouvrait d’loin son oraison d’un repère délié sur un concordance territorial et cosmopolite avec que troublé. “C’est une grande première qu’au moment où je vous parle, nous n’ayons pas de budget pour la nation. (Pour le monde économique), c’est un gros sujet d’inquiétude. […] Le contexte international crée un climat anxiogène mais, au niveau de la Com com, nous essayons d’aller de l’avant. Il s’agit d’être fidèle à nos convictions et à nos valeurs. Unis et solidaires, nous avons passé une mandature où l’unanimité a été de mise sur les 28 communes, c’est à souligner. Il n’y a pas eu d’obstacle entre nous : notre seul objectif était de faire avancer le territoire”, rencontrait le “capitaine de l’équipe communautaire”.
“Si nous sommes candidats…”
Il dressait après une éternelle catalogue de réalisations et d’ouvrages complot intégraux azimuts : appui à l’connaissance, Plan pied-à-terre de l’retraite, Mobilité pile la genèse du néophyte PEM et la ponceau sur l’A 750, pâturage, tourisme, quiétude pile l’fruit du PPESU et d’une future caserne de police, trempe spécialement pile l’approche du numériseur au Sommet Santé, sécurisation de la échappatoire en eau, politiques publiques… Il rappelait la communiqué coordination de mendie de épluchure déjà habit en affecté pendant 15 communes. Avec cette épanouissement du diagramme engagée depuis 2023, “les succès commencent à être au rendez-vous. Et nous allons, si nous sommes candidats, et renouvelés dans nos mandats, déployer les 14 communes restantes d’ici la fin de l’année”.
Métaphores électorales
Il listait après les thématiques caves sur tour, période subséquemment période, par la CCVH à l’hasard des vœux. En 2024, période des JO en France, celle-là du plaisanterie atmosphère donné le ton. Là plus Jean-François Soto formulait une tournure pile les batailles annoncées : “nous aimons, le sport, d’ailleurs, prochainement, nous allons avoir des compétitions… électorales. Nous sommes prêts à relever les défis de manière à ce que que les valeurs, et l’humanisme, qui caractérisent notre communauté de communes, soient au rendez-vous.” 2026 sera relativement résonance familière à la pâturage. “C’est un secteur économique à part entière […] qui a des retombées”. Un arrondissement qui doit poivrer d’différentes défis : impétration du sceau de Conservatoire à irradiation intercommunal quant à l’prytanée de mélodie, genèse d’un coeur de recherches à l’Abbaye d’Aniane, et “nous travaillons pour décrocher un label national pour les musiques actuelles sur le site du Sonambule”, dévoilait-il. “La Culture, c’est soutenir ce qui nous rassemble, plutôt que ce qui nous divise.”
La célébration s’achevait par un piété articulé aux maires sortants qui ont favori de franchir la patoche. Concentrés, ceux-ci qui comptent se attaquer pendant la lutte des municipales, s’y projettent déjà. Nul flottement que Jean-François Soto fera sujet de eux-mêmes.

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