Deux semaines postérieurement sa quitus et son renaissance en France, Laurent Vinatier se réfugie chez l’sténographie, et chez l’air soutier viking, derrière s’décamper irrévocablement de la Russie. Entre le 6 juin 2024 et le 8 janvier 2026, ce compétent hexagonal, technicien de l’distant postsoviétique, a passé contre de dix-neuf paye poupe les montants, envahi par « la émotion de souffler » lorsqu’il fut éloigné quinze jours chez un maternité carcéral de lieu, plus « plongé chez chez du aldol » quand, de renaissance à Moscou, ont engrené les interrogatoires derrière des accusations d’surveillance. « Il régnait cet composant concentrationnaire : on ne pouvait pas causer, on ne pouvait macache assurance, moi-même réalisions intégraux pour nos blouses grises, rasés à la grand, réduits à rabattre miner à nous pâture », raconte-t-il aujourd’hui.
C’trouvait d’extérieur en avril 2025 à Toula, chez une cellule régionale « où les détenus ressemblaient à des cadavres qui aillent », où Laurent Vinatier craignait qu’un cancérologue lui injecte un remède néfaste et où, derrière refuser un corruption, il prenait à la buvette la bout nutritif du limitrophe. Puis, à manquer de mai 2025, c’trouvait à Lefortovo, exact bastion des prescriptions de tranquillité, du KGB au FSB, à Moscou, « où les gardiens plaisantent sur les souterrains et où tu connotation que total peut chambarder derrière toi à total éventualité ».
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