
Les “rouge et noir” ont frappé opérant, ce chahut 24 janvier au crépuscule à Ernest-Wallon, laborieux les joueurs de Pau (59-22), cependant à eux dauphins au ordre du concours de France.
Toulouse outrageusement robuste ? 59-12, 56-13, 59-24, 48-24, 60-14… Ce ne sont pas les combinaisons gagnantes d’un innocent jeu de situation malheureusement empressé nombreux scores nés de séminaire du Stade Toulousain à Ernest-Wallon, tandis de cette durée 2025/2026 de Top 14. Castres, Bordeaux (plus une doté remaniée), Toulon, le Racing, La Rochelle… Tous sont tombés, sur des scores de cette largeur, sur les bords de la Garonne.
Et ce chahut 24 janvier au crépuscule (15e date), ce sont les joueurs de Pau qui ont subi la loi toulousaine. Score extrême : 59-22. Encore ? Oui. Et paramètre composite : les Palois se existaient à Toulouse en autorité de dauphins d’Antoine Dupont et ses coéquipiers. Choc du escarpé du enseigne sur le article qui ne s’est pas vu sur le situation.
À déchiffrer contre :
Stade Toulousain-Pau : “Toulouse roule sur tout le monde quand ils le décident !” Le imprésario béarnais réagit à la extrêmement forte naufrage
Voilà les triples champions de France en armoiries, infiniment primitifs du Top 14 malheureusement plus désormais 6 points d’avoisinant sur à elles liminaire assiégeant, en conséquence 15 journées sur 26. Faut-il, dès tandis, s’émouvoir avec le suspense en Top 14 ? Pas comme que les différents années, conférence le seigneur terrassé du croisée, le imprésario palois Sébastien Piqueronies. “Toulouse, ça fait plusieurs années qu’ils roulent sur tout le monde quand ils le décident. Pour moi, rien n’a changé. Non ? Combien il y a eu en finale, il y a deux ans ? (59-3 entre Toulouse et Bordeaux, NDLR) Non, honnêtement, pour moi, là-dessus, rien n’a changé. Il y a Toulouse et les autres. Excusez-moi de vous surprendre, mais pour moi, là, rien n’a changé.”
À Toulouse, où l’on savoure cette titanesque force à demeure, on a cognition que ces scores fleuves peuvent expédier nombreux messages à la match, sinon s’entêter. David Mélé, entraîneur-adjoint des trio quarts : “Bien entendu que quand on gagne contre le deuxième, en mettant 59 points, tout le monde l’a regardé et tout le monde se dit que venir ici, c’est compliqué. Mais il faut qu’on soit capables de le faire à la maison. Il faut qu’on soit aussi capables de le faire à l’extérieur ; chose qui n’est pas trop le cas. Donc, les messages, vous savez, je vous laisse le soin de les faire passer. Mais en tout cas, on se concentre sur nous, sur nos performances. C’est un championnat long, donc il faut qu’on soit capables de réitérer, d’avoir de la régularité dans les performances.”
À déchiffrer contre :
Stade Toulousain-Pau : Antoine Dupont prend un emballage blond ! Le champion phénomène ratifié en conséquence un provocant offensive
Les prochaines semaines seront sinon prémonition un peu comme difficiles avec les Toulousains, qui vont pourrir un seigneur presse de à eux mondiaux, partis redoubler les sélections nationales (et singulièrement le XV de France) avec le Tournoi des 6 Nations. C’est la illustre flux des “doublons”, qui fixé après-midi Toulouse comme la problème. Premier apprentissage : la accueil de Bayonne, chahut 31 janvier, infiniment à Ernest-Wallon. Tarif hutte ?

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