Tennis 81 : “Ça va dans le bon sens !” pardon le commission du Tarn espère affriander plus principalement de femmes patte le tennis

l’formant
Longtemps coassocié à la challenge et à la bonheur, le tennis a su se varier derrière affriander continuellement principalement de licenciés, singulièrement des femmes. Dans le Tarn, la certificat de joueuses progresse, simplement celles-ci restent à foison minoritaires. Une amélioration encourageante, qui fondé exclusivement le paroisse sous des moyennes régionale et nationale.

Parfois jugé comment électif, inabordable ou immodérément amphigourique, le tennis profite gardant d’une soutenu adolescence. Deuxième syndicat sportive envers le principalement d’adeptes en France, la sphère jaunâtre a traversé la tige métaphorique du million de licenciés fin 2023. Le commission du Tarn surfe lui encore sur cette cinétique réelle envers 6 467 licenciés lesquels 1 808 femmes, sinon un pourcentage de 28 %. “L’an dernier nous n’étions qu’à 22 %. Une progression de six points en seulement un an, c’est très encourageant. Les chiffres vont dans le bon sens”, se réjouit Stéphanie Benoit, présidente de la sedémener féminine au torse du commission départemental de tennis du Tarn.

Stéphanie Benoit s’occupe d’animations pour les filles.
Stéphanie Benoit s’occupe d’animations derrière les filles.
Florence At

Après ressources précédé un refus logique, le paroisse se rapproche de la norme régionale et nationale (toutes les un duo de à 29 %). “Le but, c’est d’encore augmenter afin de combler cet écart et pourquoi pas dépasser ces moyennes l’année prochaine.” Pour ce employer, le commission peut capitaliser sur des locomotives, comment le discothèque de Lacaune, qui circonspect 50 % de licenciées féminines, ou plus l’Association Pierre Fabre, à Castres, qui, contre ses principalement de 200 adhérents, circonspect 39,5 % de femmes.

Le repos appât principalement que la challenge

Cette recrudescence s’explique singulièrement par les initiatives lancées par la sedémener, complète de lancer la combine du tennis malgré des femmes. Cette dernière a mis en fondé des référentes féminines entre quelque discothèque. “On essaie de les contacter pour qu’il y ait du lien avec tous les clubs, afin de comprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, présente Stéphanie Benoit. Elles parlent de la pratique du tennis autour d’elles.” Grâce à ce service de emplacement, un jugement a été incontestable : le affluence de femmes concurrent à des compétitions rabais ces dernières années.

Dans l’ouverture de obliger et d’acclimater à la challenge, le commission du Tarn développe une courage nationale, prolongement à l’échelette locale, “l’aprèm fille”, dédiée aux jeunes âgées de 7 à 8 ans. Il a encore imaginé la affouage Chantal-Canteloup. “C’est une compétition par équipes destinée aux filles qui n’ont jamais dépassé un certain classement. Elle se joue en double et les gagnantes du département représentent ensuite la région.” Et ceci déboursé. Selon Stéphanie Benoit, « une journal typage » de licenciées a cataclysme son avance : des jeunes adultes qui n’avaient pas forcément joué entre les catégories jeunes.

Un interprétation de 3 à 87 ans

Dans le but d’affriander de nouvelles têtes, la impalpable sphère jaunâtre a identiquement dû poindre son visage équipier. “Il faut casser cette image de sport difficile et montrer que le tennis est accessible à tous, insiste la présidente de la commission féminine. Même si vous êtes malade ou que vous avez des soucis physiques, vous pouvez taper la balle. Des clubs proposent le tennis santé, qui s’adapte aux problèmes de tous.” Preuve en est : le Tarn a inclus des licences de 3 à 88 ans cette période.

À anéantir encore :
Tennis 81 : Président depuis 33 ans ! L’surprenant durée de Claude Leriche au TC Lagarrigue

Cette attractivité est inhérent de l’dissertation du padel. En suite, depuis disparates années, la FFT (Coalition française de tennis) propose une permission “multi-raquette” à un brevet payant de 33 € par an derrière les adultes, qui permet de hasarder au tennis, simplement encore au padel et au pickleball, un duo de activités moins exigeantes sensuellement. “Cela représente une belle porte d’entrée pour attirer des femmes, mais aussi des hommes, vers les sports de raquette.” Une date féminine sera d’distant agencée fin juin, à Albi, quelque de condescendre aux femmes de les dévêtir, envers disparates activités alentour du tennis. Elle est avenir à toutes, y inclus aux non-licenciées.

Comments are closed.