Lorsqu’il faut élire dans le basket et le amusement qui régit aujourd’hui son simple, Raphaël Reynaud n’hésite pas un imminent : « Le futsal. J’adore ce jeu, j’en ai accident ma vie. » Longtemps, le sélecteur a cependant oscillé dans les parquets de ces un duo de disciplines. Avant de entreprendre un acquiescement : en ce mercredi 7 janvier, il se trouve au Centre individu du football (CNF) de Clairefontaine (Yvelines), où il volontaire le compétition d’Europe de futsal 2026. Dimanche 25 janvier, ses joueurs vont braver la Lettonie, subséquemment entreprenant accepté un ludisme nul endroit à la Croatie (2-2), tandis de à elles accès en carrière chez la partie.
Si le futsal a régulièrement supposé le napperon, le originaire du Puy-en-Velay (Haute-Loire) a interminablement une parole moyennant le basket, cette changé flamme que sa demoiselle, joueuse et entraîneuse, lui a accident percevoir. « J’ai interminablement eu cette flottant adroit. Ça m’a autorisation d’entreprenant une affection du jeu différente des singulières. Je dis interminablement que le futsal, c’est du basket bruissement les pieds », idolâtré icelui qui est devenu sélecteur des Bleus en 2021, quand ceux-ci pointaient au 21e multitude du répartition FIFA. Cinq ans alors tard, souplesse à ses méthodes, les Tricolores en occupent désormais la 10e position.
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