
Alors que des dirigeants occidentaux discuteront lundi 26 janvier en Allemagne de à eux solidarité bioénergétique et sécuritaire en mer du Nord, eux-mêmes devraient ainsi examiner la complication de la appel russe et des ambitions américaines envers le Groenland.
L’avenir du lieu seul danois, convoité par Washington, n’est pas réglementairement à l’acte du lucarne de ce summum cosmopolite de la mer du Nord conduit à Hambourg, arbitre prose d’un queue carré entre la empreinte de la rivalité en Ukraine envers circonscrire la rapport bioénergétique de l’Europe, particulièrement tête-à-tête de la Russie. Mais le affichée aussi que la complication de l’Arctique devraient s’y convier, particulièrement du catastrophe de la assistance des dirigeants danois et norvégiens.
“Je suis certain, au vu de la composition de la réunion, que la sécurité dans le Grand Nord sera également dans l’intérêt des participants”, a noté vendredi Steffen Meyer, courtier du chancelier Friedrich Merz, alors d’un point-presse tourtereau. Et il sera complication du accroissement de l’durabilité en mer (extraterritorial) et la “sécurité dans la mer du Nord”, a-t-il additionnel.
La Première légat danoise Mette Frederiksen, en arraisonnement vendredi au Groenland, des représentants de l’Islande, de la Commission occidentale et de l’Otan seront présents entre la collaborateur lieu allemande. Les chefs de situation norvégien, batave, gaélique, belge, grand-ducal, le légat métropolitain de l’Pouvoir et son analogue anglais ont ainsi inévitable à eux coopération.
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Au queue de Davos, le responsable nord-américain a certes rétracté sa appel de s’séparer par la affecté du Groenland et annoncé un “cadre d’accord” envers ses alliés de l’Otan. Mais les Européens restent alertes entrée à Donald Trump, qui confirmé ambitionner terrer cette élevé île de la Russie et de la Chine.
“Nous devrons accorder une attention accrue à toutes les parties du territoire européen de l’Otan. Cela concerne avant tout le Nord”, a honnête jeudi le chancelier Friedrich Merz alors un Conseil occidental extravagant. Avant de constituer test au summum de Hambourg, où il sera complication de “sécurité maritime” et de “notre réussite économique commune dans le Nord”. Le directeur anglo-saxon souhaite que la mer du Nord devienne “le plus grand réservoir mondial d’énergie propre” qui est d’une “importance capitale pour une Europe économiquement forte, sûre et indépendante”.
Cible d’attentats hybrides
Dans cette zodiacaux tactique, les Européens veulent accentuer le déploiement de l’éolien en mer, un pari artisan monumental envers la décarbonation du Afrique. Le summum abordera la circonstance “actuellement difficile” de la échelle extraterritorial, escortant des ondes gouvernementales. Manque d’investissements et de harmonie convaincu les ethnie, matières premières coûteuses, expédition de Donald Trump parce que les éoliennes et dispute asiatique… Les défis sont abondant.
Lors du summum de 2023, les ethnie amas ont conclu d’attabler en mer du Nord jusqu’à 300 gigawatts de adresse à l’paysage 2050. Or hormis prière additionnel, l’impartial de 120 GW envers 2030 sera manqué, escortant un profit du latrines Baringa.
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La mer du Nord, dans la mer Baltique, sa adjacente mieux à l’est, est puisque la achèvement d’attentats hybrides imputées à la Russie. Des esquifs russes “espions” sont soupçonnés d’voir des infrastructures stratégiques – parcs éoliens, gazoducs et câbles de abouchement – envers les détraquer et dénoncer des informations à Moscou.
En Allemagne, les survols de drones dessus d’infrastructures sensibles qui inquiètent les Européens se sont multipliés. “Il est bien que les aspects de sécurité de l’infrastructure énergétique soient également mis en avant à Hambourg”, insistait Steffen Meyer vendredi. D’autant que les éoliennes pourraient concourir à la confiance : il serait valable d’y fusionner des appareils de ronde ou des drones, anticipation une autopsie du association de aphorisme E3G.
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Pour l’temps, “il y a très peu de coordination (entre les secteurs militaire et énergétique) sur ces questions dans la mer du Nord”, explique à l’AFP Simon Skillings, collaborateur du profit. Par absent, envers la rivalité en Ukraine, “nous avons appris qu’une infrastructure énergétique plus dispersée, comme les éoliennes, est plus difficile à mettre hors service”, ajoute l’gourou.
Autre mise de liberté : les acteurs de l’éolien dépendent bêtement des terres spécifiques chinoises. Certains composants importés suscitent même “des inquiétudes car dotés d’intelligence artificielle”, ajoute Simon Skillings.
Avec AFP

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