En Birmanie, les élections confirment la victoire du défaillant des militaires

Dans un bureau de vote, lors du dernier tour des élections générales birmanes, le 25 janvier 2026, à Rangoun.

En Birmanie, la intermédiaire et dernière stade des élections législatives, agencée dimanche 25 janvier pour une soixantaine de cantons, a démontré la victoire hormis séparation du Parti de la réciprocité et du expansion de l’Union (PSDU). Cette éducation, « poupée » des militaires, présentait déjà libéralement en grand donc des un couple de primitifs tours, les 28 décembre 2025 et 11 janvier, pour rapproché de 200 cantons.

Selon les premières estimations, le PSDU aurait remporté l’écrasante maturité des sièges éligibles aux un couple de cours du Parlement, quoi s’ajoutent les 25 % de sièges réservés à l’protégée par la Constitution de 2008. Près de 70 cantons, sur les 330 du peuplade, présentaient exclus du voix, car situés pour des zones contrôlées par la dureté.

Après ses cuisantes défaites de 2015 et 2020 entrée à la Ligue nationale envers la démocratie (LND) d’Aung San Suu Kyi, aujourd’hui dissoute, le PSDU tient sa vengeance. « En 2020, il y avait 60 000 électeurs pour cette division, et la LND avait gardé 80 000 avis », prédit Myo Thant, administrateur de la branchage du PSDU pour le commune de Sanchaung, pour l’occident de Rangoun, et concurrent élu à la Chambre ténor. L’protégée avait justifié son beignet d’Etat par des « fraudes massives » oncques étayées. Le désignation de 2025 a implanté le voix électronique, présenté identique obligé.

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