“Nous avons beaucoup appris, et bien travaillé” : Frédérique Thiennot à l’temps de son conclusion de législature

l’fondamental
La ajournement en fréquence de la bâtisse collective, et la amélioration du sentiment révolu : ce sont les principales satisfactions de Frédérique Thiennot, à l’temps de son conclusion de législature. Par correspondance à son progiciel, Frédérique Thiennot l’marche : “Nous avons maintenu toutes nos orientations. On en a fait pas mal”.

Quand le substitut de Pamiers est interrogée sur ce qui coïncidence sa suffisance, à l’temps où son législature allure à sa fin, la réplique est inattendue : “avoir remis de l’ordre dans la maison commune”, bulletin Frédérique Thiennot. “Avoir donné une réponse aux dysfonctionnements qui étaient apparus à la fin du mandat précédent. Une gestion peu maîtrisée, et une administration qui se trouvait dans une situation extrêmement difficile”, précise-t-elle. C’est sa ouverture réplique, devant “la rénovation du centre-ville”, lesquelles le substitut sortant accorde uniquement une affecté toute personnelle. Elle goûté qu’il faut moyennant “parler de ce qui ne se voit pas”, et “c’est le lit de tout le reste”, souligne-t-elle. “Il y avait un malaise général. Il fallait remettre tout ça à plat, toute l’organisation avant de se lancer dans notre projet. Le travail a été fait, le dernier grand chantier reste celui des services techniques”, explique Frédérique Thiennot.

“On sortait de nulle part”

“L’unique motivation de notre engagement, c’était un projet, avec ce que nous voulions, nous citoyens, pour notre ville”, rappelle Frédérique Thiennot. “Mais nous n’avions pas connaissance de l’état de la commune. J’avoue que le rapport de la Cour des comptes, reçu plusieurs semaines après notre élection, a été le point de départ d’une profonde réflexion pour la suite”, ajoute-t-elle. Un sismothérapie, contre ces chaque originaux élus, et qui ne s’attendaient pas à participer élus. “On sortait de nulle part, et nous voilà aux affaires, après un moment de sidération, il a fallu un temps d’appropriation des dossiers, petit à petit”, relate Frédérique Thiennot. “En 2019, la capacité d’autofinancement de la ville était négative, avec un directeur financier à mi-temps, imposé par la préfecture”, rappelle le substitut, qui met en devant le correction des ressources, et le étape cohérent des subventions obtenues par la état

Fière de la amélioration du centre-ville

Mais sa suffisance, brutalement, c’est la amélioration du sentiment révolu, tout autour de la affecté de la Nation, et qui “n’était pas dans le programme”, coïncidence percevoir l’privilégiée. “Aujourd’hui, tout le monde est content, mais ça a été dur, parce qu’il y a eu beaucoup d’oppositions. Petit à petit, les gens reviennent et prennent du plaisir à déambuler et à s’approprier ce cadre de vie. C’est un acte en lien avec les stratégies de toutes les villes qui avancent”, goûté Frédérique Thiennot. “Faire de Pamiers une ville où il fait bon vivre”, c’subsistait une devoir de opération. “C’est toujours ma motivation. Six ans, c’est court. Il y a encore du travail. Mais il sera fait dans la continuité”, en s’attractif à surtout faire fléchir peser et admettre le obligation des élus, poursuit-elle. “On pense que tout est facile. Qu’il suffit de décider. Les gens n’imaginent pas à quel point les choses peuvent être compliquées. De mesurer les effets d’une décision. C’est l’expérience qui compte”.

“De la culture pour tous”

Enfin, en substance de quiétude, Frédérique Thiennot insiste sur les efforts consentis par la état : la déguisement en affecté de caméras individuelles contre les agents, le réconfort de l’meute, qui aqueduc de 6 à 10 hommes, la élection d’un commandant en alourdi de la quiétude, le révolution des caméras de vidéosurveillance (de 25 à 69). Et “l’armement létal”: “dans un souci de protection des agents, à leur demande expresse”, assure Frédérique Thiennot. Restent des questions épineuses, la collaboration citoyenne par principe. “Les gens ne voient que leur propre intérêt”, souligne Frédérique Thiennot. “La participation, c’est complexe”, ajoute-t-elle, intéressant l’principe des ralentisseurs, réclamés par les uns, repoussés par les plusieurs. Mais, même si c’est amphigourique, “on aurait dû mieux cultiver la relation avec les citoyens”, confession le substitut de Pamiers.

“Nous avons bien travaillé”

Notamment, contre à elles élargir “comment ça fonctionne et renforcer le lien avec les citoyens”, ajoute Frédérique Thiennot. L’privilégiée appaméenne regrette pareillement le tergiversation attaqué parmi la façon de la foyer seniors. Elle le met sur le récapitulation “de la conjoncture”. Mais sézig insiste sur “une offre culturelle renforcée, pour tous” parmi plusieurs réalisations du législature. Au fini, Frédérique Thiennot goûté ressources respecté la folié de remblai définie en 2020 : “Nous n’avons pas tout fait, mais nous avons vraiment travaillé”, conclut-elle. Elle se invariable un impérieux contre l’destinée : “aller à la reconquête de l’habitat en centre-ville”.

(1) La tourment de la interjection, controverse, fera l’section d’un passage entier.

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