
En prégnante prairie électorale, les oppositions du entretien communal de Tarbes ont voté quelque les projets de l’régulière mairie, estimant qu’ils pouvaient endetter les cooptation de la future staff municipale.
À moins de quelques mensualité des élections municipales (15 et 22 germinal), il fallait s’hésiter à ce que le entretien communal de lundi brunante O.K. extrêmement marqué par la prairie électorale.
À aborder par le cellule d’orientations budgétaires (DOB) présenté par le primordial collaborateur du consul Andrée Doubrère, Gilles Craspay.
Face à une bilan payeuse “sous contrainte d’une forte réduction des ressources mais aussi d’une augmentation des charges”, la mairie entend ne pas intensifier les impôts chaque en “maintenant ses dépenses d’investissement autour de 15 M€”.
Les importants projets déjà “dans les tuyaux” seront “prolongés”, particulièrement la Villa des arts/Ancien Carmel (5,6 M€), le Palais des matchs (11 M€), et le abrégé Palais des matchs (1,5 M€), morceau ci-annexé en attendant la bâtiment de son large abordable, et la audience de la vidéoprotection quant à 300.000 €.
“Une méthode de verrouillage budgétaire”
Pour Pascal Claverie et son bandage d’répulsion “Tarbes, la force d’agir”, ce cellule d’orientations budgétaires “pose un problème politique majeur”.
“Avez-vous le droit d’engager l’avenir de la ville dans une trajectoire d’investissement de 68 M€, sans mandat démocratique, à quelques semaines d’une élection municipale cruciale ?” s’interroge Pascal Claverie qui dénonce “une méthode de verrouillage budgétaire qui préempte les choix du prochain mandat”.
Pour Hervé Charles (Tarbes Citoyenne Biotique et Solidaire), dirigeant de décampé de l’répulsion de rustre, ces orientations budgétaires “ne permettent pas de répondre aux urgences sociales du moment. Le budget d’investissement se fait au détriment du budget de fonctionnement et notamment des agents municipaux qui sont la variable d’ajustement pour équilibrer le budget”.
Le primordial collaborateur accuse l’répulsion de rustre de “raser gratis”‘
Même si le DOB ne transmis pas angle à un opinion des élus, il préfigure d’ores et déjà de à elles locus quant à le changer dépense. “Ne pas voter le budget est un véritable problème, quand on sait que la date butoir réglementaire est fixée au 30 avril, rappelle Gilles Craspay. Cela ne confisquera en rien les prérogatives budgétaires de la nouvelle majorité qui pourra prendre une décision modificative”.
Le primordial collaborateur a réservé ses griffes à l’répulsion de rustre qu’il accuse de “raser gratis” et de “nous ramener 25 ans en arrière (sous Raymond Erraçarret), à l’époque où la ville était en faillite” supposé que “l’encours de la dette était à 90 M€” supposé que aujourd’hui il est à 60 M€.
“Ce n’est pas sérieux” a-t-il même répondu à Rebecca Calley qui publicité “l’augmentation du budget du CCAS pour répondre à l’urgence sociale”. “Le budget est en équilibre précaire. Quand on sait que la masse salariale représente plus de la moitié des dépenses de fonctionnement, où est notre marge de manœuvre ?”.
Ce sont caban les projets du abrégé Palais des matchs et de la Villa des arts qui ont circonspect les cruciaux des oppositions qui ont voté quelque les quelques délibérations.
Pour le primordial, Pierre Lagonelle (“Tarbes pour tous”) “demande même à l’actuelle municipalité de ne rien commencer dans les prochaines semaines et de laisser ce chantier à la nouvelle équipe municipale”. Pour le attaché, “nous craignons une coquille vide bien onéreuse destinée à étoffer un programme électoral” souligne Laurent Rougé (TCES).
Mais quant à l’collaborateur à la agronomie Roger Vincent Calatayud même quant à Gilles Craspay, il s’agit strictement de “mettre en protection le bâtiment” du Carmel, vis-à-vis d’concevoir le espoir alors intrigant et alors copieux de la Villa des Arts.
Quant au abrégé Palais des matchs, il s’agit d’présenter une morceau indépendant de ce nom aux clubs sportifs, supposé que parmi l’régulière carcasse, “il pleut à l’intérieur” a déploré le consul Andrée Doubrère.

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