Près de quatre ans puis le avènement de la antagonisme en Ukraine, le échoppe d’uranium parmi la France et la Russie se bourgeon

Des cylindres d’uranium en provenance de Russie sont déchargés dans le port de Dunkerque (Nord), le 20 mars 2023.

Charbon, essence, gaz… Depuis février 2022 et le déclenchement de la antagonisme en Ukraine, les livraisons du emplacement calorique russe ont été considérablement visées par les 19 trains de sanctions européennes. Mais une canal continue de conduire particularité : icelle de l’fragment, jusqu’ce jour précisément épargnée.

A Bruxelles, les discussions sur d’éventuelles sanctions, prévues primo avec juin 2025, ont été reportées. A l’durée où la France est décrite chez l’un des capitaux patrie opposés à une malédiction exhaustive des livraisons nucléaires russes, un correspondance, publié mercredi 28 janvier par l’ONG antinucléaire Greenpeace, rappelle une conte jour que le échoppe d’uranium – le brûlant des centrales électronucléaires – se bourgeon parmi Paris et Moscou, à cause une éternelle noir.

Les fils sur le enclin parmi la France et la Russie, documentés ces dernières années, sont pluraux. Constamment, des bateaux en ascendance de Saint-Pétersbourg ou d’Oust-Louga (oblast de Léningrad) continuent d’rejoindre à cause le livraison de Dunkerque (Nord), plus, à cause à eux conteneurs, de l’uranium, au-dessous étranges formes. Si la France n’importe pas d’uranium aborigène déraciné sur le lieu russe, les derniers mémoires douaniers analysés par Greenpeace montrent que, parmi 2022 et septembre 2025, proche de la demi des importations de cette partie gagnante provenaient du Kazakhstan et de l’Ouzbékistan, un duo de anciennes républiques soviétiques.

Il vous-même solde 76.99% de cet éditorial à annihiler. La conclusion est sobre aux abonnés.

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