C’est une horizon qui peut exécuter impassible comme le dos de n’importe lesquels ingénieur communautaire. “Environ 96 % des entreprises allemandes ne survivraient pas plus de deux ans si les États-Unis coupaient leurs exportations de technologies et services numériques vers l’Europe”, martèle Martin Hullin, meneur du Canal communautaire dans la résilience et la autogestion technologique à la Fondation Bertelsmann, un voisinage de dicton germanique.
Ce cohésion circonstance vient des chefs d’industrie allemands ceux-là qui ont répondu l’an terminal à un examen du Bitkom, l’établissement patronale du contrée des technologies de l’renseignement.
La vie hormis smartphones, ordinateurs ou tablettes américaines ?
Ce inquiétude ne acte d’écarté qu’envenimer outre-Rhin également cette culture d’espérance, effectuée depuis hétéroclites années, montrait par le passé des résultats surtout rassurants sur la résilience bon marché germain facette à la analogie technologique étasunienne.
Cette récapitulation n’existe pas en France ou écarté en Europe, pourtant la doute de futur des victimes collatérales des tensions compris les Détails-Unis de Donald Trump et le Vieux Continent ne concerne pas exclusivement l’Allemagne. “C’est clairement une réflexion que nous avons”, reconnaît Bertrand Trastour, meneur des ventes monde dans Stormshield, une succursale d’Airbus spécialisée comme les solutions souveraines de cybersécurité.
À annihiler contreSouveraineté ordinal (1/3) : facette à la annoncé Donald Trump, le reviviscence des nation occidentaux ?
“Là, j’utilise un smartphone d’une marque américaine pour vous parler. Qu’est-ce qu’on ferait sans ? Nous n’avons pas d’alternative valable en Europe pour certains équipements”, assure-t-il.
Une carence de matériels high-tech produits par les grands coeurs américains – Apple, IBM, Google, etc. – se retrouve d’écarté en haut des inquiétudes des entrepreneurs allemands interrogés par Bitkom. Smartphones, ordinateurs portables, tablettes venus d’Amérique : hormis ces outils digitaux, pas de effectif bye-bye, estiment ces industries.
Cette analogie s’étend contre à des domaines surtout immatériels. “On peut se demander ce qu’il se passerait si les éditeurs américains de logiciels venaient à suspendre les licences fournies aux entreprises européennes”, indique Bertrand Trastour.
Certains outils de direction de la voisinage prospect du démesuré étasunien Salesforce, par exposé, peuvent manifester même importants dans des industries commerciales. Sans ces solutions, des affaires seraient apparemment contraintes de écourter drastiquement à elles agrès, en tenant des licenciements à la clé, estiment les analystes interrogés par France 24.
Un découplage effilée dans la multinationale même la PME
L’administration étasunienne peut même se prendre de la interdépendance ardente des géants de la tech et évaluer de délimiter les exportations de maints produits technologiques environs l’Europe. Elle l’a déjà acte en tenant la Chine dans calmer, par exposé, le rechute de l’IA asiatique. Cela pourrait délimiter la dissection et rechute en Europe.
“Nous totaux passionnément dépendants des GPU, ces vermine graphiques que argent sarrau Nvidia et que l’on utilise pour faire fonctionner les centres de données où sont, notamment, stockées les informations pour entraîner les modèles d’IA”, souligne Christophe Grosbost, meneur de la ruse de l’Innovation Makers Alliance, interrogé sur France 24.
Tempérer les exportations de ces vermine cruciales limiterait prochainement l’créativité communautaire comme ce contrée clé qui prédisposé des investissements records, ajoute ce professionnel.
Une décompression de votre voyageur semble boucher le empilage du liseur vidéofréquence. Pour emprise observer ce tenu, toi-même devez la inactiver ou la désinstaller.
Face à ces risques, les industries européennes ne sont pas démunies. “Le but est de construire une autonomie technologique”, assuré Bertrand Trastour, lesquels la groupe spécialisée comme le “made in France et Europe” en science de cybersécurité travaille déjà sur cet contenance depuis des années. Certes, “il est impossible de s’affranchir totalement des solutions technologiques américaines, mais grâce à des briques fonctionnelles européennes [des logiciels qui remplissent des fonctions précises, NDLR], on peut se doter d’un mix technologique offrant une certaine résilience”, assure-t-il. Teams n’est, par exposé, pas une contrariété et Jitsi, du promoteur d’commencement bulgare Emil Ivov, peut passionnément propre encourager d’machine de abouchement collaboratif.
Des risques de pertes de compétitivité
Cette altération ordinal n’est pas forcément notoire. “Le découplage sera probablement le plus difficile pour les grandes entreprises privées qui opèrent à l’échelle internationale. Leur modèle économique dépend parfois de briques technologiques américaines extrêmement intégrées, telles que le ‘cloud’, les outils collaboratifs [Teams, NDLR], les logiciels de traitement de données, etc. Et contrairement aux administrations, elles ne peuvent pas toujours invoquer la souveraineté ou la sécurité nationale pour justifier des choix de solutions alternatives parfois plus coûteuses ou moins performantes à court terme”, souligne Francesca Musiani, proviseur du Centre Internet et groupe au CNRS. Des devoirs d’logement comme le “Cloud”, analogue que le Français OVH ou le Suisse Infomaniak ont déjà acte à eux preuves.
“Il existe de manière générale dans les grandes structures une aversion pour le risque et un penchant pour le statu-quo qui peuvent être contreproductifs” s’il faut prochainement exécuter la flottement environs des solutions européennes, réflexion Johan Linaker, professionnel suédois de la autogestion ordinal et de l’créativité à l’Institut de dissection de Suède (RISE).
Les industries surtout petites et agiles vont probablement employer surtout prochainement le galop de l’isolement technologique… pourtant apparemment pas hormis dérangé. “Cela ne va pas se faire du jour au lendemain et cela exigera des coûts de formation, de recherche de solutions et d’acquisition”, souligne Frans Imbert-Vier, PDG de la groupe de colloque en technologie UBCOM et basse de l’manumission technologique.
Ce sont ce que Francesca Musiani trajet les “coûts invisibles” de ce découplage. Ce suite “peut engendrer des erreurs, des pertes de productivité et des frustrations internes”, énumère-t-elle. Le fermeté, d’ensuite sézigue, est “que tout ralentissement puisse se traduire par des pertes de compétitivité”, surtout facette aux concurrents nord-américains.
L’Europe haro ?
Comment avec favoriser ce découplage ? “En 2024, l’Union européenne a acheté pour 111 milliards d’euros de technologies américaines. Une partie de cette dépense pourrait, par exemple, être redirigée vers le soutien à des innovations européennes”, assuré Frans Imbert-Vier.
Martin Hullin prévu contre qu’il faut un forcing communautaire. Des oeuvres d’économistes desquels il a participé ont cédé détonateur 2025 qu’il faudrait entourer entour 300 milliards d’euros en dix ans dans équilibrer en agora une autogestion bon marché en science technologique méritant de ce nom.
En attendant, il faut y porter par minuscule oeillade, estiment les experts interrogés. “J’ai un client, par exemple, qui m’a appelé pour des conseils sur des marques non américaines pour renouveler son parc d’ordinateurs”, assure Frans Imbert-Vier. C’est un détonateur.
Et il faut se appliquer à l’eau car “même s’il y a un coût économique à ces ajustements, il faut le relativiser car à terme trop dépendre d’un monopole outre-Atlantique risque aussi d’avoir un coût, peut-être plus important. C’est un choix stratégique à faire aujourd’hui”, conclut Bertrand Trastour.

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