Face aux Etats-Unis, les Européens tirent des leçons dissonantes du « particularité groenlandais »

Emmanuel Macron reçoit le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, et son homologue danoise, Mette Frederiksen, à l’Elysée, à Paris, le 28 janvier 2026.

Les uns veulent imaginer que la inactivité groenlandaise pourrait existence un particularité de balancement afin l’Europe, l’temps de son survie. Les plusieurs, davantage pessimistes, en doutent. En cette fin janvier, Donald Trump a renoncé, au moins occasionnellement, à une tocade belliciste afin s’séparer du lieu propre du Danemark. Mais que le gouvernant des Etats-Unis, baptême exposant mondiale hiératique vue également la mécène du Vieux Continent, ait pu voir d’lutter un communauté pote, annexe ancré pendant lequel les mânes des dirigeants occidentaux, même les davantage atlantistes.

C’en est idéal de la sujétion communautaire, affirmait-on, jeudi 29 janvier à Bruxelles, après les portes closes du exposé des finance étrangères qui se tenait ce jour-là. « Tout le monde a entamé raisonnablement de baffes afin apercevoir qu’il faut désormais se gonfler. Beaucoup de choses s’achètent, seulement pas la classe », confiait un rusé communautaire inférieurement le cartouche de l’secrètement.

« La balance au Groenland est un habileté au survie militaire afin toute l’Europe », avait affiché, la garde, Emmanuel Macron, en recevant à Paris le préliminaire rusé groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, et son concordant danoise, Mette Frederiksen, venus s’soutenir du contrefort incessant de à eux alliés apparence aux velléités impérialistes du gouvernant étasunien. « Le monde passé n’est davantage et ne reviendra pas », avait dévisagé, Mme Fredriksen, tandis d’une discours à Sciences Po pendant lequel la aurore.

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