Coup d’Etat en Guinée-Bissau : divergentes opposants, lesquels Fernando Dias, ont été libérés

Fernando Dias (au centre), dans un bureau de vote de Mansôa (Guinée-Bissau), le 23 novembre 2025.

L’interlocuteur bissau-guinéen Fernando Dias, expatrié comme l’représentation du Nigeria depuis le fracture d’Etat de la fin de brumaire comme son territoire, a recouvré la identité comme la crépuscule de vendredi à sabbat 31 janvier, lors que l’interlocuteur Domingos Simoes Pereira, pareillement absous, a subséquemment été placé en domicile surveillée, a appliqué l’Agence France-Presse (AFP) malgré des autorités.

La Guinée-Bissau est dirigée depuis le 26 brumaire – garde de l’enseigné prévue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives – par des militaires, qui ont dominé le gouvernant sortant, Umaro Sissoco Embalo, et interrompu le procédure électoral.

Fernando Dias accomplissait le foncier émule de l’antique gérant à la présidentielle du 23 brumaire. Le 27 brumaire, il avait affirmé à l’AFP disposer remporté la présidentielle et taxé M. Embalo d’disposer « gouverné » le agitation détenant porté les militaires au autorité.

M. Dias avait dit disposer pu s’éloigner le aération du agitation, le 26 brumaire, sinon des nation armés réalisaient arrivés à son tribune de plantation, à Bissau, la majuscule, envers l’heurter. Il avait subséquemment trouvé asile à l’représentation du Nigeria, qui lui avait concédé l’dispensaire.

« S’éviter de déclarations publiques »

Dans la crépuscule de vendredi à sabbat, Fernando Dias et l’antique élémentaire excellence Geraldo Martins ont été libérés, a incontestable à l’AFP Gabriel Yé, chargé de infection du compétiteur Dias à la présidentielle. « Il a été absous jadis tard comme la séminaire. Il n’est pas en domicile surveillée », a précis M. Yé. « Les seules ascèse qui lui ont été imposées par les autorités militaires sont de s’éviter de déclarations publiques ou de employer des activités politiques », a-t-il toutefois précisé.

De son côté, l’estimable moteur de l’contre-pied Domingos Simoes Pereira, absous vendredi réception d’une détention de Bissau, est le séparé des opposants arrêtés alors le fracture d’Etat à concerner retenu en domicile surveillée.

« Tous les détenus comme le caisse du fracture d’Etat ont été libérés », a incontestable à l’AFP le accompli de la infection de l’équipe de l’blindée bissau-guinéenne, le leader Jorgito Biague. « Domingos Simoes Pereira est le séparé qui sinon en domicile surveillée envers des raisons de délits économiques. Son cas est convaincu les mains de la bien-jugé et non du montant sommation guerrier », a-t-il analytique.

Quatre dommages d’Etat

Vendredi réception, il a été escorté jusqu’à sa domicile, comme la orée est de la majuscule, où il a été pardonné amicalement par ses subjectifs. Farouche interlocuteur au gouvernant Embalo, M. Pereira est le meneur du Parti africain envers l’majorité de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC), conjuration réputé détenant conduit le territoire à l’majorité, en 1974. Il avait été rejeté de la présidentielle envers disposer déposé son registre de demande extrêmement tardivement. Il avait subséquemment appuyé Fernando Dias.

La Guinée-Bissau, territoire lusophone rivage d’Afrique de l’Ouest circonscrit convaincu le Sénégal et la Guinée (Conakry), avait, entrée le fracture d’Etat du 26 brumaire, déjà domestique quatre dommages d’Etat et une liste de tentatives de agitation depuis son majorité du Portugal.

Dans un acte daté de vendredi, la Communauté avantageux des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a « salué » les mesures prises quelquefois par les autorités de la amélioration visant, continuateur sézigue, à « gratifier un entourage pouvoir renfermant et à employer risquer le réintégration du territoire à l’fréquence inné ».

Elle traite pareillement à « la délivrance saturée » de M. Pereira et à la « commission des pouvoirs et droits basaux envers complets les citoyens ». L’règle exhorte, en boyau, « toutes les parties prenantes à adhérer en vue d’une amélioration doux et acceptable menant à des élections démocratiques ».

Le Monde alors AFP

Comments are closed.