
Il revient de sa 6è théâtre du Dakar. Une agréable hasardé démarrée il y a trente ans revers Jean-Philippe Beziat, titré cinq jour vainqueur de France d’trempe ensemble terra.
Depuis une semaine, il est de réapparition sur Toulouse. Durant un appointement, Jean-Philippe Beziat a participé revers la sixième jour au Dakar au engrenage d’un intérêt insistant Mercedes du team SSP Saumet France.
Trente ans de appui revers ce Toulousain de 50 ans qui ne se lasse pas de cette violente hasardé. Titré cinq jour vainqueur de France d’trempe boghei, il transmet son agilité à des jeunes entre hétérogènes établissements scolaires. On le correspondance au buffet des Arcades, entrain du Capitole, paisible et excité de diviser de cette révolution “qui concrétise un rêve d’enfant”.
Tout a venu revers lui ensemble bébé sur la Nationale 20, connue revers appartenir la remblai des repos. “J’aimais regarder avec mon père, les camions et les voitures surchargées de bagages, se souvient Jean-Philippe Beziat. J’ai contracté le virus à ce moment-là. Les passions d’enfance doivent être concrétisées”.
Alors revers se raffiner et procurer des connaissances solides, il démarre pendant cameraman revers des petites écuries : “J’ai mis vingt-sept ans pour assouvir ma passion de ce rallye-raid, créé par Thierry Sabine et lancé pour la première fois en décembre 1978”, souligne-t-il.
En 2019, il rentre parmi Peugeot Compétition à Ryad (Arabie Saoudite) où il réalise sa dédicace théâtre “un rêve éveillé. J’étais si heureux”. Sur cette suite de 4 000 entités laquelle Jean-Pierre Strugo, disciple de 80 ans et trente ans de Dakar, il est “porteur d’eau” revers six à huit voitures : “Attention, précise Jean-Philippe, au départ, ce terme signifiait porter de l’eau aux pilotes. Aujourd’hui il signifie être responsable tout le long de la course, du transport de pièces de rechange et de l’aide en cas de panne ou de chute d’un pilote. Un rôle crucial en tant que coéquipier pour soutenir les pilotes principaux”.
“On feuillette un livre de géo”
Depuis couple ans, ce Toulousain, doué à mener auto, coupé, cyclomoteur et quad, aligné en coupé en Arabie Saoudite invariablement “porteur d’eau”. Reconnu, involontairement sa humilité, entre le monde voiture, Jean-Philippe vient de permettre la Important Finisher récompensant les 10 000 km de révolution : “La course en camion est un très gros défi, rappelle-t-il. Il faut tenir l’intensité durant quatorze jours. Cela nécessite une condition physique et mentale rigoureuse. N’oublions pas que sur ce rallye, le plus dur au monde, il faut gérer autant les machines que les hommes. Une seconde dépassée et c’est la disqualification et adieu à la médaille”.
Il le répète “j’ai donné ma vie à cette course et accepté beaucoup de sacrifices”. Pour la patronner, depuis cinq ans, il a gagné cinq mésaventures internationales : “À chaque fois que je monte sur le podium, je me dis que maintenant je peux mourir tranquille !”. Cette révolution fabuleux addenda à acte, baignée entre un improductif immortalité “apaisant où l’on côtoie animaux et autochtones, où chaque participant raconte sa journée et détaille dans son “road book”, sorte de guide Michelin, ses trucs et solutions mécaniques pour avancer, est similaire à l’ambiance du Tour de France. C’est un peu feuilleter un livre de géo. C’est dur de revenir”, conclut-il.

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