
Auditionnée ce lundi 2 février par une intérêt ministre sur l’audiovisuel assistant, Léa Salamé a assuré son non-alignement facette aux interrogations sur son camarade, l’eurodéputé Raphaël Glucksmann. La présentatrice du notice de 20H a réaffirmé sa autonomie éditoriale globalité en confirmant qu’elle-même quitterait l’secours en cas de demande de son compagnon à la présidentielle de 2027.
La présentatrice du notice télédiffusé de France 2 Léa Salamé, confrontée aux questions de députés sur son camarade, l’eurodéputé Raphaël Glucksmann, a assuré son besogne de “femme libre” lundi, globalité en réaffirmant qu’elle-même quittera le 20H s’il devient outsider à la présidentielle.
“Que les Français se posent la question, c’est légitime”, simplement, “avant d’être la femme de quiconque, je suis une journaliste indépendante, honnête, une femme libre”, a affirmé la acteur de l’information de France Télévisions, alors d’une écoute d’presque 2h30.
Elle répondait au délateur de la intérêt sur l’audiovisuel assistant, le médiateur du complot UDR, compagnon du Rassemblement ressortissant, Charles Alloncle. Il l’a interrogée sur ses “garanties” d’neutralité, pendant qu’elle-même “partage (sa) vie avec Raphaël Glucksmann”, cofondateur du complot de balourde Place manifeste et outsider virtuel à la présidentielle de 2027.
“Pensez-vous vraiment qu’une femme pense, vote, prie comme son mari ?”
“Jamais personne n’a pu entendre que mon compagnon ou quiconque tenait mon stylo”, a poursuivi celle-ci qui a ardent le chicane d’entre-deux-tours de la présidentielle 2022 imprégné Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Avant d’agacer M. Alloncle : “Pensez-vous vraiment qu’en 2026, une femme pense, vote, prie comme son mari, qu’une femme fait ce que lui demande de faire son mari ?”.
Léa Salamé a appelé le adage déjà proposition par France Télévisions au situation de sa scrutin à la comptabilité 2025 : “S’il est candidat, je sors de l’antenne”.
Charles Alloncle, avec la députée RN Caroline Parmentier, lui ont demandé si la particularité serait la même si elle-même existait la accompagnatrice du monarque du RN, Jordan Bardella.
ud83dudd34ud83cuddebud83cuddf7 ALERTE INFO | COMMISSION AUDIOVISUEL PUBLIC
Auditionnée sur sa sympathie bruissement Raphaël Glucksmann et son corvée de présentatrice du JT de France 2, pour que sur son annonce Quelle Moment, Léa Salamé assuré que « si la accompagnatrice de Jordan Bardella existait écrivain, elle-même… pic.twitter.com/0tq9bT1Ku4— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) February 2, 2026
Interrogée sur son flottant ordonnance au hauteur de France TV
“J’espère que si la compagne de Jordan Bardella était journaliste, elle pourrait continuer à faire son travail sur une chaîne privée ou publique, jusqu’à ce que son compagnon soit candidat”, a répondu l’primitive bannière de la matinale de France Inter.
Les questions ont coïncidence chicane, la députée LR Virginie Duby-Muller existant “désolant de constater en 2026 qu’une femme puisse encore être réduite ou reléguée dans l’ombre de son compagnon”.
Léa Salamé s’est de la sorte expliquée sur son flottant ordonnance à France Télévisions : travailleuse dans le 20H et co-productrice, via sa phalanstère Marinca Prod, de l’annonce sunlight du chahut veillée “Quelle Époque !”, une particularité “d’animateur producteur” aux mirettes de Charles Alloncle.
“C’est énorme ce que fait le service public”
Elle a répondu n’détenir “pas demandé un euro de plus” au paiement que lui avait offert France Télévisions – le traverse n’a pas été déshabillé pendant les échanges –, en assurant détenir quittance des “offres beaucoup plus lucratives” là-dedans le individuel.
“Je tenais à être co-productrice” de “Quelle Époque !”, étant donné que “je voulais la maîtrise éditoriale et aussi un droit moral”, a-t-elle gazette : “Si j’étais pas coproductrice, cette émission pourrait sans mon accord être animée par quelqu’un d’autre” ou nature “rachetée par une société étrangère”.
Elle a de la sorte lancé un plaidoirie dans l’audiovisuel assistant : “C’est énorme ce que fait le service public : sur la culture, l’histoire, les grands documentaires, l’international ; et ça, non, les chaînes privées ne le font pas ou beaucoup moins”.

Comments are closed.