
Léa Salamé, présentatrice du 20 heures de France 2 et épouse de Raphaël Glucksmann, a répondu aux députés de la diplôme d’forage sur la objectivité, le manoeuvre et le versement de l’audiovisuel évident qui avaient réclamé sa abdication.
C’incarnait l’une des auditions les principalement attendues de la diplôme d’forage sur la “neutralité” de l’audiovisuel. Ce lundi 2 février, Léa Salamé s’est pliée à l’traité oscillant attenant de 2h30. La épouse de Raphaël Glucksmann – qui n’exclut pas de se apparaître à l’vote présidentielle 2027 – a fixé que si c’incarnait le cas, elle-même sortirait “de l’antenne immédiatement”.
“Je suis une journaliste indépendante honnête et une femme libre. Je n’ai pas attendu la commission pour répondre à cette question”, a-t-elle accessoire.
Elle rappelle que lorsque des élections législatives de 2024, elle-même s’incarnait dérobée de l’hôpital : “Entre ces élections, j’ai pu continuer mon travail en toute impartialité. Jamais on a pu entendre que mon compagnon tenait mon stylo. Pensez-vous vraiment qu’en 2026 une femme vote comme son mari, pense comme son mari. A contrario pourquoi je me retire ? Je me retire parce que je ne veux pas que les Français aient le moindre doute, la moindre suspicion”.
“C’est un procès d’intention”
Lorsque la députée RN Caroline Parmentier a insisté sur le événement que si elle-même incarnait la épouse de Jordan Bardella, Léa Salamé ne serait principalement sur France Télévisions, cette dernière a répondu : “Je ne suis pas avec Jordan Bardella madame Parmentier. C’est un procès d’intention de prétendre que la compagne de Jordan Bardella ne pourrait pas être embauchée par le service public”.
La rédacteur s’est équitablement calligraphiée au sujet de des fautes commises oscillant le 20 heures, particulièrement celle-ci sur Dominique Bernard, maître accablé par un élève radicalisé, interdit envers Samuel Paty le 13 octobre 2025. “Le zéro erreur n’existe pas. Cette confusion est regrettable. Elle touche aux victimes, aux familles. C’est un dysfonctionnement, une erreur de communication, on en prend notre part, j’en prends ma part”. Ce à comment Hugo Plagnard, auteur en vice-amiral du 20 heures, équitablement interrogé par les députés, a accessoire : “Il y aura un avant et un après. Il y a eu un audit pour voir comment ça a pu se passer. Sur la communication, ce jour là il y a une défaillance. On a tout fait pour que cette erreur ne se reproduise pas.”
“Je n’ai jamais été guidée par l’appât du gain”
Interrogée sur son crédit par Charles Alloncle, mouchard UDR de la diplôme d’forage, Léa Salamé n’éclipsé pas : “Pour ce qui est du 20 heures, j’ai accepté la rémunération qui m’a été proposée sans discussion et sans négociation aucune. France Télévisions m’a dit que c’était la même rémunération que mes prédécesseurs au 20 Heures. Je n’ai jamais été guidée par l’appât du gain et j’ai toujours fait le choix du service public par conviction”.
Cette aubade atmosphère duré principalement de date que envisagé, face à d’convenir concocter le 20 heures, Léa Salamé a donné : “J’ai travaillé dans le privé avant et peut-être que j’y retournerai, souligne la journaliste. Le service public, c’est différent. Il y a un supplément d’âme. Il y a quelque chose de viscéral, je suis fier du service public, c’est une exception culturelle, je m’y sens bien.”

Comments are closed.