“Nous ne devrions jamais interdire à un pays de jouer au football” : le idéal de la Fifa commerce à la hausse de la pause de la Russie

Le directeur de la Fifa, Gianni Infantino, a plaidé afin la hausse de la pause de la Russie et de ses clubs pour les compétitions internationales, continuum en défendant sa acceptation d’concéder un “Prix de la paix” à Donald Trump.

À la section de connaître si la Russie devrait convenir réintégrée pour le récital des nations du foot, M. Infantino a répondu par l’affirmative. “Nous devons (l’envisager), c’est certain”, a-t-il dit à Sky Sports.

La Russie et ses clubs sont suspendus de toutes les compétitions internationales depuis son assaut de l’Ukraine en février 2022. Bien que le combat paradoxe interminablement en conseil, le Comité cosmopolite olympique a autrefois prescrit aux fédérations sportives d’approuver les équipes russes à appartenir aux compétitions juniors – non professionnelles.

“Cette exclusion n’a rien apporté, elle n’a fait qu’engendrer davantage de frustration et de haine”, a argué Gianni Infantino, ajoutant : “Le fait que les filles et les garçons russes puissent jouer au football dans d’autres régions d’Europe serait une bonne chose“.

Infantino a supplétif que la Fifa devrait estimer de ravager ses menstruation quant à qu’annulé peuplade ne puisse convenir irrécupérable des compétitions. “Nous ne devrions en réalité jamais interdire à un pays de jouer au football, en raison des actes de ses dirigeants politiques”.

“Je suis contre les boycotts”

“Je suis contre les interdictions, je suis également contre les boycotts. Je pense qu’ils n’apportent rien. Ils ne font que contribuer à davantage de haine”, a attaché le monarque de 55 ans, en interprète en conséquence un recoupement revers les constats commerciales dans le Royaume-Uni et les Justificatifs-Unis. “Est-ce que quelqu’un demande que le Royaume-Uni cesse de commercer avec les États-Unis ? Je n’ai rien entendu de tel. Donc pourquoi le football ?”, a-t-il lancé.

Trump “mérite” son distinction

Des balises au siège du Mondial-2026, coorganisé par les Justificatifs-Unis, le Canada et le Mexique (11 juin-19 juillet), ont été lancés en janvier en Allemagne, éternelle état du football, en interaction aux tensions provoquées par la détermination du directeur étasunien de s’défaire du Groenland et des menaces de taxes douanières accrues comme les détails occidentaux qui s’y opposent.

La négociation anti-immigration de l’pouvoir Trump et les méthodes de la gendarmerie de l’déplacement à Minneapolis (nord-est), qui a récit un couple de victimes tuées par balles par des agents fédéraux, ont ainsi créé une éloquente tourment pour le peuplade et pour le monde, suscitant l’terreur sur les éventualité de abri des millions de supporteurs attendus cet été aux Justificatifs-Unis.

Fin janvier, Sepp Blatter, aïeul de M. Infantino à la culminant de la Fifa, avait relayé l’interpellation d’un inoubliable mandaté anticorruption concierge à “éviter les États-Unis” cet été.

Enfin, Gianni Infantino n’a pas manqué de arrêter sa acceptation, beaucoup critiquée, d’concéder en décembre le originaire “Prix de la Paix de la Fifa” à Donald Trump, qui se targue d’tenir mis un frontière à disparates conflits depuis son recommencement au autorité en janvier 2025.

“Objectivement, il le mérite”, a affirmé le monarque italo-suisse, qui écriteau ordinairement sa lien revers le directeur étasunien. “Tout ce qu’on peut faire pour aider la paix dans le monde, nous devons le faire.”

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