
Le service de l’Intérieur et la commune des Alpes Maritimes ont décidé d’empêcher le locomotion des supporters pailladins à Nice, à l’avantage du 8e de conclusion de la Coupe de France, mercredi 4 février.
Pas un malheureusement double arrêtés. Le MHSC ne pourra pas supputer sur ses supporters lorsque de son 8e de conclusion de Coupe de France à Nice, ce mercredi (20 h 30). Les autorités ont en conclusion décidé de venger aussi d’empêcher le locomotion des fans montpelliérains sur la Côte d’Azur.
Ceux-ci ne pourront ni se retourner au cirque de l’Allianz Riviera, ni permettre au centre-ville niçois, surtout la glorieuse voyage des Anglais, de 12 h à minuit mercredi. Le service de l’Intérieur étend même cette économe au locomotion de supporters montpelliérains pendant des “communes du département de l’Hérault d’une part, et la commune de Nice, d’autre part”, de “zéro heure à minuit”, mercredi.
“Enjeu très particulier”
Pour stimuler de cette économe, la commune des Alpes Maritimes et le service de l’Intérieur se basent d’extérieur drôlement sur “l’enjeu très particulier pour les deux clubs” de cette choc. Tous double appuient essentiellement cette renvoi par la “rivalité permanente et violente opposant les supporters ultras des deux clubs”, libelle la commune pendant son papier, daté du 27 janvier.
Les autorités listent une longuette rythme d’accrochages imputables aux fans des double clubs, le moderne en étape s’voyant déroulé le 23 février 2025. Selon la préfécture, les Montpelliérains n’avaient donc “pas respecté le point de rendez-vous fixé par les autorités” et s’voyaient “rendus dans le centre-ville de Cagnes-sur-Mer afin d’en découdre avec leurs homologues”. Très autrefois, le 22 janvier, “200 à 300 ultras niçois” ont “cherché à en découdre en venant violemment provoquer les supporters hollandais” des Go Ahead Eagles en Ligue Europa. Une passage des ultras azuréens avait conduite à un investissement des tribunes fin décembre, auparavant de ramener ses amphithéâtre lame janvier.
Le conduite des ultras héraultais est comme pointé de comportement intime cette durée en Ligue 2 comme l’“usage d’engins pyrotechniques” au Mans, à Troyes ou à Laval. Dernièrement, le locomotion en Corse, à Bastia le 23 janvier, a coïncidence l’accessoire d’une recherche comme des “dégradations et vols” pendant un ferry-boat lesquels pourraient convenir responsables des fans montpelliérains.

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