
Le envoyé de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a rencontré les organisations syndicales agricoles du Lot-et-Garonne à la département d’Agen, ce lundi 2 février. Un courtage pesant marqué par l’tergiversation de solutions concrètes.
“On ne peut pas toujours être dans la contestation : on est dans la construction. On monte des dossiers affûtés avec des solutions.” Pour Karine Duc, présidente de la assemblée d’agronomie du Lot-et-Garonne, le jonction n’présentait pas à procéder inconsidérément, ce lundi 2 février.
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Le envoyé de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot présentait en locomotion parmi le Lot-et-Garonne. À cette vieillerie, il a rencontré étranges représentants de la assemblée d’agronomie et des organisations syndicales à la département en fin d’occasionnellement. Parmi eux : Karine Duc et triade vice-présidents José Pérez, Vincent Rigo et Cédric Paladin. Un date d’courtage “courtois, mais sincère dans les positions qu’on défend”, résume la présidente de la assemblée.
La confection, axe considérable des échanges
Dans un primitif date, les questions de confection, de règlement et de main-d’œuvre ont été abordées. Les représentants agricoles ont guéri au envoyé un registre “exhaustif et révélateur de la situation sur les distorsions de concurrence auxquelles sont soumis les producteurs français”. Il détaille “la sur-réglementation à laquelle nous sommes soumis, en comparaison avec les données d’autres pays européens”, et propose des solutions à ces problèmes.
De à eux côté, la FDSEA et les Jeunes agriculteurs (JA) 47 ont trompé “des pratiques trompeuses constatées en Lot-et-Garonne”, bruissement “des produits importés, commercialisés en France, laissent croire au consommateur qu’ils respectent les standards nationaux alors qu’ils sont issus de modes de production interdits sur notre territoire”.
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“On a besoin de soutenir la production sans qu’on nous contraigne administrativement”, assure la présidente de la assemblée d’agronomie. Elle a autant interpellé Jean-Noël Barrot sur la fiabilité d’garder révision principalement aimablement à la main-d’œuvre tierce, car il est “difficile de faire travailler les locaux dans nos fermes”.
“Ce serait la double peine”
Ensuite, les échanges ont porté sur les conséquences des futurs de fâcherie agrarien. Karine Duc a demandé au envoyé d’succéder bruissement ses homologues de la Justice et de l’Intérieur revers “faire preuve de bienveillance concernant d’éventuelles poursuites judiciaires des agriculteurs”. “Ce serait la double peine : on n’aurait pas de solutions à nos problèmes, et on serait jugés… Ce serait vraiment une volonté de ne plus avoir d’agriculteurs”, respect la Lot-et-Garonnaise.
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La accessit d’Anne Le Strat au forteresse de proviseur avant-première déléguée de l’Office hexagonal de la biodiversité (OFB) a contre été évoquée. Un factuel pixel de angoisse revers les organisations syndicales agricoles. Son harangue s’est conscient éclatant : “il faut qu’elle ne soit pas prolongée dans ses missions”.
Un courtage honnête ?
Satisfaite d’garder pu gracier un registre délayé à Jean-Noël Barrot, Karine Duc se dit “sceptique sur la volonté d’action” du nation, au futur de la lutte. “Pendant ces rendez-vous, ils sont toujours d’accord et ouverts sur ce que l’on porte, mais concrètement ça n’aboutit jamais à rien. Quand Gabriel Attal était venu il y a deux ans [lorsqu’il était Premier ministre, n.d.l.r.], on avait déjà évoqué tout un tas de sujets. Mais on se rend bien compte que deux ans après, il ne s’est rien passé…”
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