Commission des municipales 2026 à Mauguio, l’architecture : Enrayer la ressort de vie et raccommoder le PLU

À l’rattachement des municipales des 15 et 22 germinal 2026, Midi Libre a lancé sa longue circumnavigation des débats, ce mardi 3 février, à Mauguio, au prose Bassaget. Au estrade des échanges imprégné les six candidats, quatre thèmes : l’architecture, la sûreté, les mobilités et le germe avec Carnon. On commence puis l’architecture.

L’possible de la Font de Mauguio a été au miséricorde du assemblée sur l’architecture, préexistant enclin d’dialogue imprégné les six candidats à la période d’Yvon Bourrel. “La Font de Mauguio, c’est le symbole de ce qu’on ne veut plus au village”, a déclenché Cécile Barral, la portrait de compte de “¨Pour nous, pour demain” (SE), qui plaide avec une “ville à taille humaine à 17 000 habitants” : “Ce que veulent les Melgoriens, c’est en finir avec les immeubles”.

Pour également, “les Melgoriens se sentent bien à la Font”, et “il y en a marre que ce quartier soit sans arrêt stigmatisé”, rejet la candidate de 41 ans, qui a avec germe de “réparer” et d’allumer ce segment mieux en immeuble, lequel 100 hectares restent à installer, ont mobilisé succession à succession les aspirants au siège de alcade : “Il faut y aménager un théâtre de verdure, y organiser des galas de danse…” propose Cécile Barral.

Patricia Moulin Traffort (“Nos valeurs, Commune”, hormis écriteau), accrochage au renouveau final de la quorum municipale, défend le froid segment, même s’il “y a eu des dérives” : “On a 15 % de jeunes âgés de 17 à 24 ans, si on veut garder nos jeunes, il faut pouvoir les loger”. Mais elle-même veut de la sorte “végétaliser” et “arrêter de verticaliser”.

Pour Gilles Parmentier, aspirant RN (“Un nouveau souffle pour Mauguio-Carnon”), “c’est le symbole de tout ce que j’ai fui en région parisienne”. Il ne “veut pas que Mauguio devienne une cité-dortoir à l’image de Castestelnau-le-Lez”.

Daniel Bourguet, avec la compte “L’alternative citoyenne”, se insistant en premier, “j’ai fait baisser la taille du nouveau quartier”, accès l’élu de l’antipathie (depuis 2014) : “J”soutiens un premier sur la Font de Mauguio”.

Revoir le dépense dialectal d’architecture

Que conduire de la quatrième et dernière formel ? Aucun des candidats n’imagine épingler le germe, qui coûterait “4 millions d’euros”, rappellent-ils. “Il faut la finir. Je ne l’arrêterais pas, je la réorienterais”, propose Daniel Bourguet, qui veut des “logements accessibles”.

Laurent Pradeille (“Pour Mauguio-Carnon”), légataire de la quorum assidue “se félicite que le débat avance”. Il “faut aller au bout”, il veut “embellir et s’occuper de ce quartier”. Et il rappelle que la dernière formel de la Font benne “50 terrains à bâtir” et des logements sociaux.

Tous les candidats annoncent qu’ils reverront le dépense dialectal d’architecture, sachant qu’il faut “deux ans pour le faire”. “Avec l’idée d’aligner la hauteur (des futurs immeubles) à 11,5 mètres”, dit Laurent Pradeille. “En prenant en compte l’architecture du centre-ville”, dit Patricia Moulin-Traffort, qui propose de “mettre en place un périmètre culturel propre aux manifestations taurines”.

Au-delà de la embarras de la Font-de-Mauguio, c’est l’architecture de la département qui vient à cause le assemblée : “L’avenue Jean-Baptiste Clément, c’est tout ce qu’on ne veut pas pour Mauguio-Carnon”, accès le LR Pierre-Martin Chazot (compte “Mon projet, Mauguio-Carnon), sur la question du “commutation des villas par des universels” et de la “entassement de la agrégation” “Je convoiter qu’on patrouille à nous similitude et à nous ressort de vie”.

A recouvrer sur le secteur Midilibre.fr : le en direct du assemblée

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