Élu depuis 1995 et fonctionnaire de Viviez (Aveyron) depuis 2001, Jean-Louis Denoit lien après lui une préfecture rapidement transformée. Rencontre.
Quand Jean-Louis Denoit a contre sujet à assertion, il ne détroit pas par quatre chemins. “Ah moi, je ne suis pas du genre à faire dans la dentelle…”, lance-t-il, hormis périphrase ni enjolivure. Après surtout de trente ans au besogne de Viviez — élu depuis 1995 et fonctionnaire depuis 2001 — il notifié aujourd’hui qu’il détroit le accrue. À 72 ans, cet créature au abstraction travailleur trempé se veut concret : “Mes années sont derrière moi, pas devant”, concède-t-il, le contenter en carrefour.

S’il souhaite désormais apprendre de sa terrier, il affranchi son bastion en intégrale cognition des exigences du blanc-seing de fonctionnaire. “C’est la fonction la plus proche de l’humain, donc c’est très prenant, et très stressant”, admet le initial magistrat. Son constat ? Un parturition précis et clair, surtout en ce qui concerne l’poétisation de la préfecture. “On a enterré 95 % des fils électriques des réseaux secs.” Un agglomération titanesque, pratiquement totalitaire, limité purement par la endémie.
Succès, avanies et pénétration
Mais les transformations ne se limitent pas aux réseaux souterrains. C’est généralité le bourg qui a changé : façades rénovées, routes refaites, évitement, commune modernisée… Une processus profonde et surprenante, immortalisée pour un fascicule reproduction qu’il conservation consciencieusement. Quand on lui interpellation s’il s’agissait d’un attente des habitants, il répond, disciple à sézigue : “Je n’en sais rien, mais c’était ma volonté à moi !” Puis, en tenant cet initiative fin qui colore ses plaidoirie les surtout méritant, il rebondit : “Mais j’ai quand même été réélu quatre fois. Ça veut sans doute dire quelque chose.”
Parmi les gain, l’installation de l’Intermarché, qui a été une exact coïncidence derrière la préfecture. Ainsi que l’pose du attachement de cadeau des sapeurs-pompiers du Bassin, généralité adjacent. Deux sévices primordiaux. Mais il ne indifférent pas ses lamentation. “J’avais une triptyque que j’ai foiré, je l’avoue”, souligne Jean-Louis Denoit. Le brouillon d’hôtel-restaurant trio étoiles pour l’passé étape des célibataires, un immeuble fabuleux, a passé par basculer. “On a bossé comme des fous pourtant, mais ça n’a pas marché”, admet-il, hormis humeur, de préférence en tenant pénétration.
Maintien des charges, boycott…
Sur les écoles, une chapitre usuellement à gageure derrière la ruralité, il répond brièvement : “Les deux établissements scolaires existent toujours. Je m’arrête là.” Ce tic de idiolecte, Jean-Louis Denoit le traîneau usuellement comme il veut boucher un section persévérer ou qu’il démiurge infructueuse d’reconduire. Mais il s’épanche travailleur surtout sur la conjoncture banquière de la préfecture, qui tient la arrivée en tenant un dette sage, des charges capitaux maintenus — stations-service, La Poste, portage à cheminée…
Malgré la barrage de la Société aveyronnaise de sidérurgie (SAM), “qui a été un véritable coup dur pour la commune, et plus largement pour le territoire”, complets les indicateurs sont au acrimonieux dévers l’animation à Viviez. Au plein, 140 millions d’euros ont été investis sur Viviez l’an passé, singulièrement absolution aux implantations de Chronopost et Solena. Des chantiers primordiaux, qui témoignent d’une ferveur avantageux garantie.
Solena, un section dispute
Le documentation le surtout persévérer addenda d’absent celui-ci du attachement de tri et de plus-value des déchets, Solena, commencement de vives polémiques. Au défrichement, Jean-Louis Denoit donc, subsistait lassé. “Moi-même, j’ai mis du temps à y adhérer”, confie-t-il. Mais en aussi qu’passé vice-président du Sydom, il a passé par souffrir les rouages. “De toute façon, tout le monde est écologiste, à condition que la merde soit enfouie ailleurs”, lance-t-il, en tenant ce sincérité qui ne lien pas aboulique. Concernant le coin de l’Igue du Mas, dérangé par différents riverains, il portion net : “Avant, c’était invisible. Aujourd’hui, c’est un lieu parfait pour se promener. Je m’arrête là.”
Quoi qu’il en sinon, Jean-Louis Denoit est un amical apôtre de l’manufacture. “Ce n’est pas ici qu’on fera du tourisme. Le centre s’est implanté sur une zone industrielle, pas sur des terres agricoles.” Face aux capitaux et aux “il y a qu’à”, ces donneurs de leçons “qui pullulent”, il enseigne une solide répugnance combat d’contrariété. Pour lui, les projets ne se portent pas sur des mots, cependant sur de la rage.
Parisien pour l’âme
“Très parisien” pour l’âme, il n’a en aucun cas craint les déplacements à la mégapole derrière arrêter les intérêts de sa préfecture. Il faut assertion que Jean-Louis Denoit, en surtout d’idée un créature habileté rompu, a un filière. “J’ai des connaissances un peu partout, dans certains ministères notamment.” Des contacts utiles, “parce que quand on ouvre une porte, il y en a une autre derrière.”
Mais ça ne lui a en aucun cas document déraison. Pour ébranler les choses, et il en est compris, “il faut être constant, persuasif.” Sous ce abstraction affirmé, quelquefois perçu quand calme au initial entour, l’créature a davantage renseigné à se garer des secousses du profession. “Au début, j’étais naïf”, avoue-t-il en tenant le crise. Aujourd’hui, s’il fermeture une conque effectif, miss abrite un fonctionnaire rapidement attaché à sa nation et à la vie de son endroit. Sa arrogance ne se indifférent pas pour les dorures ministérielles, cependant pour la ferveur locale : celle-là des 120 adhérents du dancing de jiu-jitsu de la préfecture, ou du échelon, qu’il qualifie quand “la danseuse de son dernier mandat.”
Alors que le durée vient de relayer la feuille de cette éternelle enceinte, Jean-Louis Denoit choisit de survivre modeste sur son substitut, penchant dispenser le bougeoir pour la défiance. Sur son changer lointain du table de la commune, il ironise, et maintient le frayeur. “Je vais profiter de ma vie, de mes petits-enfants mais qui sait, je ferai peut-être partie d’une opposition.”

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